La Nation et le Covid-19

La Nation et le Covid-19

Septembre 2020, la Nation et le Covid-19

L’incohérence actuelle des déclarations de protection ajoutée à une mauvaise information crée un trouble préjudiciable avec une observance réduite des gestes ‘barrière’ à la transmission du virus SARS-COV-2.

Sont-ils justifiés ? Exagérés ? Insuffisants ?

 

Pour faire des propositions solides en septembre 2020, il faut se rappeler que l’incertitude de l’existence est une gestion des risques et que le méconnu du virus Covid-19 est une obligation de prudence, pas un principe de précaution qui interdit tout et supprime les échanges, les débats, les représentations culturelles et sportives.

Si le masquage est antisocial, son port est un geste civique devant éviter le confinement qui met en jeu la « survivabilité » de l’anthropocène, car alors la vie sociale est anéantie, toutes les facettes de la culture annihilées, le commerce sinistré et l’industrie au chômage. Une forme d’économicide.

 

La contagion de ce virus est respiratoire et par recueil éventuel par les mains. La logique est donc d’éviter de recevoir les projections aériennes du virus dans les paroles ou la toux : une distanciation de 1 à 3 mètres entre les individus (selon la ventilation) et port de gants ou lavage fréquent des mains. A moins de porter un masque chirurgical que ne peut traverser le virus.

Mais qui doit porter le masque ?

Les porteurs de virus. Comment les déceler ?

Par un prélèvement nasopharyngé et afin de faciliter le dépistage de la Covid-19, les tests PCR sont totalement pris en charge par l’assurance maladie mais ne nécessitent pas de prescription d’un médecin.

Cela explique que seulement 2% des prélèvements soient positifs et cette masse inutile d’examens, rend dommageable que l’on ne puisse mieux les cibler, car ils demandent un protocole et un accoutrement de cosmonaute du préleveur. La surprise est qu’un malade suspect de cette infection, testé positif a souvent un entourage immédiat testé négatif, classant ce virus paradoxalement dans les peu contagieux.

Mais ceux qui sont dépistés atteints et asymptomatiques, qu’en faire ?

Les isoler, les confiner (quarantaine de 14 jours) a été la solution prise par des pays. La curiosité est que la majorité guérit spontanément à l’insu même du porteur et que la contagion est faible, l’entourage intime est souvent indemne (sans que l’on ait d’études scientifiques sur ce point).

Hélas, 1% des atteints (à 0,3% pour d’autres) se retrouvera en soins intensifs de réanimation avec une létalité importante, là où le manque de lits a conduit à une surchauffe des conditions de travail et à des choix inacceptables.

A-t-on remédié à cette déficience ?

Où sont les constructions de nouveaux hôpitaux, les articulations entre médecines de ville et hospitalières, les tests de dépistage pour tous…prescrits à bon escient par le médecin et non pas pour calmer une angoisse non justifiée.

 

Le désastre s’est joué aussi dans l’enclos des instances médiatiques où, sortis de l’ombre, des ‘professeurs’ se contredisaient, ne se limitaient pas à reconnaître leur ignorance et que la méthode scientifique ne peut qu’observer, faire des études, des tests. Elle n’en n’avait pas les moyens. Alors ces gens de savoir ont piloté les politiques de décision, puis la bataille des chiffres commença, les négligences passées et actuelles furent oblitérées… Eviter la honte du nombre des décès supérieurs aux pays voisins était la priorité.

 

Les soignants, les malades, la population sont dits « en guerre ». Comme ils peuvent ils la font, ‘en bricolant’, en sélectionnant…

Le confinement, terrible isolement sans « solitude assistée » fut obtenu et entretenu par un consentement de peur.

 

En août on comprend !

Tout ça pour ça !

La liberté et l’économie abolies parce que l’on n’avait pas prévu un service sanitaire valable et les moyens de protéger la vie jusqu’à son terme. Il fut plus facile d’instaurer une nouvelle forme d’euthanasie dans les EPHAD, de laisser mourir ceux qu’on aurait pu sauver !

Trop c’est trop, en 1957 la grippe asiatique avait été bien plus meurtrière et le fonctionnement du pays n’avait pas ralenti. La politique actuelle cache sa nullité en brandissant des effets apocalyptiques, en attisant la peur, non pas en réveillant l’esprit critique ni l’intelligence.

Pourtant chacun est conscient que le retour à la normalité perdue ne sera possible qu’avec une discipline sociale et hygiénique, chacun étant le gardien de lui et de son voisin.

Le brassage de la population lors des transhumances vacancières et le délai de 14 jours d’incubation avant les manifestations de la maladie font qu’à partir du 15 août le taux d’hospitalisations en réanimation devait donner une idée directive sur une deuxième vague d’infection.

 

Pour faire des propositions solides en septembre 2020, pour parler vrai il faut se baser sur des chiffres, des statistiques récentes à la suite du brassage des populations pendant les vacances depuis début juillet.

L’incubation de 5 à 14 jours avait fait prévoir qu’une deuxième vague serait visible vers le 15 aout. La contamination aura forcément gagné du terrain, augmentant d’autant le nombre de personnes ayant contracté le virus et les hospitalisations. Son suivi est précisé par les chiffres donnés par le site SpF de la Santé publique de France. Sont-ils assez précis ?

On doit tenir compte du décalage temporel incontournable puisque le nombre de morts de la semaine correspond à l’état de la contamination d’il y a plusieurs semaines. En effet, entre le moment où une personne est contaminée, tombe malade et le moment où elle va décéder, il va s’écouler le temps d’incubation (de 2 à 14 jours), mais aussi la période plus ou moins longue de soins. Sans études scientifiques comparatives l’extrapolation du nombre de personnes atteintes donne donc une simple estimation.

Quelles sont les données ?

Celles de Santé Publique France (SPF) où l’on souligne l’importance du respect des gestes barrières et de la triade Tester—Tracer—Isoler permettant de limiter la propagation du virus

  • Si l’on prend la semaine du 31 juillet, le site (SpF), signale :

8203 CAS confirmés de Covid-19

65% asymptomatiques

105 admissions en réanimation

79  décès, incluant Ehpad, EMS et hospitalisations

Sans préciser ceux qui sont morts hospitalisés, où les plus de 75 ans sont moins de 10%. On peut penser que l’immense majorité des décès ont eu lieu hors hôpital.

En effet la surveillance de la mortalité au cours de l’épidémie de COVID-19 du 2 mars au 31 mai 2020 en France a montré des chiffres éloquents.

Anne FOUILLET chargée de cette étude avait conclu qu’avec les DATA de SpF sur 25.030 décès, 23.400 avaient plus de 65 ans.

« Parmi les 25 030 décès en excès (dus au Covid-19) toutes causes confondues, 23 400 personnes décédées étaient âgées de 65 ans ou plus (soit plus de 93% des décès en excès, +18,2% par rapport à la mortalité attendue dans cette classe d’âges) et 1 510 personnes étaient âgées de 15-64 ans (+7% par rapport à la mortalité attendue dans cette classe d’âges). Dans cette dernière classe d’âges, ce sont les personnes de 45-64 ans qui ont été touchées (+9% par rapport à la mortalité attendue). Inversement, la mortalité chez les enfants de moins de 15 ans a diminué de 14% sur la période au niveau national (-170 décès). «

C’est dire que 93% des morts furent les retraités, dont les plus de 75 ans furent quasiment exclus des services de réanimation et même en Ehpad les plus de 68 ans rejetés des services hospitaliers (Le Monde, 30/07/2020, page 7), ainsi ils furent rétrogradés à l’espérance de vie de 1945 !!!

Comment notre société a-t-elle pu être absente et ‘abandonner au dernier kilomètre’ ceux qui avaient cotisé toute leur vie ???

L’ONG Acted fait mieux dans le monde entier !

Les retraités sont donc la cible de cette pandémie, mais on ne peut pas leur proposer de vivre confinés, exclus de la Vie sociale.

 

 

IV-  Les chiffres clés en France au 15/08/2020, arrêtés à 14h (mis en ligne en fin de journée)

*Nombre de décès mis à jour quotidiennement pour les décès survenant à l’hôpital et chaque mardi pour les décès survenant au sein des Etablissements sociaux et médico-sociaux.

**Nombre de personnes testées positives en RT-PCR SARS-CoV-2 divisé par le nombre de personnes testées, sur les 7 derniers jours consolidés.

 

 

Entre 30 354 décès le 11 août et 30 409 le 15 aout, 55 nouveaux morts, dont seulement 4 à l’hôpital. On voit que les plus atteints sont très largement les personnes âgées en institutions et que cette épidémie est relativement banale pour les autres.

Entre-temps, aucun renseignement n’est proposé sur les dosages sérologiques d’anticorps. Savoir si 5%, 10%, 50%, 70% de la population ont été immunisés, serait très important ! Car à titre individuel, il est rassurant de savoir que l’on a développé l’infection, et qu’on n’a donc plus, en principe, de risque d’attraper le virus. Et sur le plan national, 70% d’immunisés non pathologiques confirmeraient que l’on peut attendre le vaccin plus sereinement.

 

Que sait-on de plus sur la transmission du virus Covid-19 ?

1-Bien que la transmission des porteurs asymptomatiques ait été rapportée, le risque de transmission des patients pré-symptomatiques ou symptomatiques est considéré comme plus élevé. L’excrétion d’ARN viral est plus élevée au moment de l’apparition des symptômes et diminue au fil des jours ou des semaines.

2-La transmission de l’enfant à l’adulte semble être très rare.

3-Ni la transmission d’origine hydrique du virus SARS-CoV-2 chez l’homme, ni l’apparition du virus DU SRAS-CoV-2 dans l’environnement de l’eau de mer n’ont été prouvées à ce jour.

4-Par voie aérienne expulsé dans l’air jusqu’à 3 mètres de l’émission par la toux ou paroles d’un porteur du virus, et par dépôt du virus sur les objets où il a atterri pour un éventuel recueil par les doigts portés au nez.

 

C’est dire qu’il faut, pour se protéger :

-soit une distanciation de 1,5 à 3 mètres,

-soit le port d’un masque filtrant ou empêchant le passage du virus.

-Et toujours se laver les mains

 

Quelle est l’efficacité des masques ?

Les masques maison ont une efficacité utile [Professional and Home-Made Face Masks Reduce Exposure to Respiratory Infections among the General Population, 2008] mais moindre que les masques chirurgicaux qui filtrent à 1OO% du porteur à l’extérieur et permettent de filtrer 80 % des particules extérieures ayant des tailles minuscules, jusqu’à 0,007 micron, 14 fois plus petit que le coronavirus, [Disaster Medicine and Public Health Preparedness 7(4):413-418, August 2013].

C’est dire que le port du masque est une protection totale de l’autre dans la transmission aérienne du virus. Parce que le mode de transmission primaire des coronavirus humains est le contact de personne à personne par des gouttelettes respiratoires générées par la respiration, les éternuements, la toux, etc., ainsi que le contact (contact direct avec un sujet infecté ou contact indirect, transfert à la main contaminée vers la bouche, le nez ou les yeux).

Le masque n’est pas une muselière mais une protection de l’Autre… Un effort individuel louable doit être encouragé et expliqué dans la période actuelle postmoderne où règne l’individualisme méprisant la Nation.

Mais dès que le masque est porté et changé tous les jours, la population peut se côtoyer, donc : reprise totale des réunions, des spectacles, des activités sportives sans limitation de nombre !

 

Propositions pour septembre :

A-Dépistage sérique des anticorps Covid-19 pour tous ceux qui ont un contact avec le public. Recueil de toutes ces données pour connaître le taux de contaminés en fonction de l’âge, de la profession, du lieu.

Les négatifs n’auront qu’un masque à porter, la distanciation inutile.

Les positifs auront, prescrit par le médecin, un test PCR nasal pour isoler les contaminants persistants.

B- avec le masque reprise de toutes les activités sans limitation de nombre :

1-reprise totale des activités des classes scolaires de tous niveaux, ainsi que dans les bâtiments publics et privés

2-disparition totale de la distanciation  ( de 2 à x mètres, à La Poste…)

3-déambulation sans limites dans tous les espaces confinés (gares, supermarchés, boulangerie, salles de sports, théâtres, salles d’attentes, transports en communs…) et les espaces extérieurs populeux quels qu’ils soient (marchés, rues commerçantes, files d’attentes sans distanciation ).

C- Sans le masque : imposer une distanciation de 1,5 mètre (restaurant et lieux confinés), sauf pour les intimes qui ont choisi le plaisir de courir un risque de plus dans leur existence.

Plus le lavage de mains pour tous, répété dès que l’on change de lieu pour toucher un vêtement, un article, et une fois rentré chez soi etc…

 

Cette discipline permet dans ces conditions une reprise proche de la normale et totale de toutes les activités professionnelles, éducatives, sociales, sportives, culturelles etc…

Mais le politique est frileux de responsabilités, est transi d’un risque pénal aussi choisit-il d’être sourd et aveugle dans sa lutte de pouvoirs altérée d’idéologies inconscientes d’agir à la jonction entre le monde d’avant, avec ses croyances dépassées, et celui de demain construit au présent par des actes irréfléchis dont on ne peut prédire les conséquences.

Depuis trente ans la politique vit à la petite semaine, ne sait plus proposer un horizon à 10 ans, ni justifier des efforts avec des acquis pour tous. Où sont les Plans gouvernementaux prévisionnels à 30 ans ? L’état-nation a disparu avec l’abandon des banlieues et la société s’est défaite avec le matraquage des gilets jaunes. La décomposition des structures hospitalières a obligé de limiter les soins, d’exclure les ‘personnes âgées’.

Le gouvernement, s’est-il instruit de ses erreurs ?

Menacer de re confinement est un mépris de la maturité des français et un signe de faiblesse d’incompétents.

A-t-il reconstitué les lits supprimés de réanimation dans tous les départements ?

A-t-on collationné tous les tests sérologiques ?

A-t-on 100 millions de masques à utiliser journellement et à offrir à la population si on veut lui imposer ?

Cet investissement coutera beaucoup cher moins qu’un nouvel confinement.

 

Depuis le 31 janvier 2020 où l’urgence internationale a été décrétée par l’OMS, la solidarité mondiale a compris que son altruisme était intelligent, le port du masque est un égoïsme réciproque de respect de l’Autre pour survivre et pour ne pas perdre du temps, et la vie, avec une maladie évitable.

Le bénéfice de cette pandémie sera, peut-être, aussi bien sur le plan national que personnel, la possibilité de passer d’un moi indifférent aux autres et d’un monde communautaire à une vision globale humanitaire où l’OMS aurait enfin pleins pouvoirs de pénétrer dans tous les pays pour dépister et tester les nuisances.

 

 

Dr F Naudy

Covid19 : “Comment la France a pu en arriver à de telles incuries ?”

Covid19 : “Comment la France a pu en arriver à de telles incuries ?”

Quelle est donc humaine, cette manie de vouloir expliquer à autrui ce que l’on ne comprend pas et que l’on solutionne par des croyances ou en se défaussant sur la responsabilité civique.

Dans les années 1970, le gouvernement US clamait que l’on pouvait échapper aux conséquences d’une bombe atomique, en ayant sa maison et jardin propres, avec une cave suffisante. Cela ne dépendait que de chacun. Cette protection découlait d’un civisme élémentaire, individuel qui ne regardait que les citoyens, pas le gouvernement US ! Une plaisanterie d’innocuité qui fait rire de nos jours, mais cette hypocrisie étatique persiste.

En aout 2020, en France on en est là. Le gouvernement menace de reconfiner si une deuxième vague de Covid-19 survenait, la faute en serait à l’indiscipline des vacanciers….

C’est cacher l’incompétence persistante du politique incapable d’avoir des tests pratiqués d’autorité pour tous, d’isoler en quarantaine les positifs, de faire des études statistiques sur les chaines de contagion, et surtout de créer des lits de réanimation dans tous les départements en hypertrophiant les services des urgences qui manquent toujours de matériel et de soignants. Aucun plan n’est prévu, aucune construction envisagée… Les chinois auraient construit un hôpital de 10.000 lits en 15 jours, parait-il…

Alors, plutôt que le gouvernement français s’attelle à amplifier les moyens médicaux, il swingue sur des médailles, sur une prime de risque alors que les soignants, du garçon de salle au professeur universitaire en passant par aides-soignantes, infirmières et tous les postes médicaux, attendent qu’on leur donne les moyens de bien exercer leurs activités. Cela fait 30 ans qu’ils se plaignent, en vain, pourquoi pas encore autant ?

Ah parce qu’une pandémie menace ?

La faute en sera aux citoyens désobéissants ne portant pas les masques (les mêmes qui avaient fait condamner le maire de Sceaux quand il l’avait exigé en février 2020…).

Cet été, les médias vont suivre le taux de sujets positifs, le nombre d’hospitalisés. C’est un prétexte pour que le gouvernement ne voit pas son incurie et reparte dans confinement et couvre-feu, décisions qui masquent leurs multiples inaptitudes à gérer l’incertitude de l’existence. Dire suivre les conseils scientifiques est un aveu d’incapacité de régenter les risques de la vie, la politique doit anticiper les effets des catastrophes et adapter au pays les informations d’un collège ‘des experts’, pas leur donner une action politique. Pour ne pas reconnaitre ses faiblesses et erreurs, le choix a été la facilité : tout interdire, utiliser ceintures, bretelles, confinement et couvre-feu…

Maintenant c’est la menace du premier Ministre ! Paralyser une fois de plus le pays avec ses conséquences anéantissant la culture, l’éducation, les sports, les industries, les finances, le moral de la population…

Contrairement aux autres pays !

Mais cette léthargie éviterait d’éventuelles sanctions pénales puisque ayant voulu tout supprimé comme risques. Tout bloquer est une condamnation plus facile à réaliser que de doubler le nombre de lits de réanimation, de valoriser le personnel soignant qui passe pour une sorte de gilets jaunes bien calmes.

Ainsi rien n’est fait, rien n’est anticipé. Après la honte pour ’inattentions’ de mars où les médecins se sont entendus dire qu’au-delà de 68 ans on ne pouvait plus prendre personne dans les hôpitaux ‘submergés’, dans l’avenir on se dirige vers une honte ‘d’incompétence et de carences intellectuelles’ doublées d’absences de solidarité.

A quoi servent les débats sur l’âge de la retraite si l’on est alors déclaré trop vieux pour bénéficier des soins nécessaires ?  Incongrus et ridicules paraissent ces non-sens politiques !

Mourir par discrimination de l’âge. Pourquoi pas alors en raison de la couleur de peau, de la religion… ?

Où est l’égalité, la fraternité devant les soins à donner ? Comment a-t-on pu supprimer cette liberté de laisser une chance à quiconque de guérir ?

Comment la France a pu en arriver à de telles incuries de ministres qui se pavanent à la TV ? Nous qui nous targuions d’avoir la meilleure médecine et la meilleure protection sociale ?

La fin est contenue dans les moyens que l’on utilise, elle sera à la hauteur de nos mérites. Les services des urgences seront encore inondés des besoins médicaux quotidiens pour pallier à l’insuffisance d’offre du corps sanitaire dont la structure date de trente ans mettant les rendez-vous de radiographies, de spécialistes à quelques mois….

Les palinodies gouvernementales reflètent le déclin d’une politique dans le déni et qui refuse de voir le réel dans tous les domaines.
Parce qu’elle est incapable de trouver des solutions.

Jusqu’à quand les Français vont-ils subir ce joug ?

 

Docteur François Naudy

Secrétaire national en charge de la Santé

Communiqué de presse : M Aldric BOURGEOIS, nouveau délégué départemental de l’Oise

Communiqué de presse : M Aldric BOURGEOIS, nouveau délégué départemental de l’Oise

Le Centre National des Indépendants et Paysans est heureux de présenter son nouveau délégué départemental, M Aldric BOURGEOIS, candidat aux élections municipales de Pierrefonds aux côtés de Ronan Tanguy.

 

Le Président du CNIP, M. Bruno North, indique que le département de l’Oise ne peut être évoqué sans se remémorer de Jean LEGENDRE, maire de Compiègne de 1947 à 1954 et de 1959 à 1984, qui a pleinement œuvré pour le développement industriel du territoire.

 

Le CNIP est le plus ancien parti de la droite Française. Depuis 70 ans, le CNIP n’a pas dévié de ses valeurs et reste un parti libéral, conservateur, toujours attaché à la défense des territoires ruraux. Il n’a cessé de dénoncer la fracture qu’il a vu s’installer dans notre pays, entre les métropoles et les zones rurales.

 

« Au lendemain du quasi-arrêt de notre économie, en raison de la grave crise sanitaire, l’inquiétude est grande au sujet de nos entreprises. Des pans entiers de l’économie sont très fragilisés. Je pense notamment aux commerçants de proximité, aux artisans, aux travailleurs indépendants, aux restaurateurs et cafetiers. Dans nos centres-villes et nos centres-bourgs, comme en milieu rural, ils représentent non seulement des emplois, mais des services indispensables à la survie de nos territoires. » déclare le Président du CNIP, M Bruno North

 

« Cependant pour ces indépendants, commerçants et artisans, la situation devient critique.

Pour relancer ces secteurs, il faudrait aller plus loin, notamment en annulant toutes les charges, sociales et fiscales, des indépendants qui, faute de clients, de fournitures, n’ont pu exercer pendant le confinement qu’une activité partielle », explique-t-il.

 

Le CNIP, c’est aujourd’hui encore un réseau d’élus locaux, davantage présents dans les territoires ruraux et les villages que dans les territoires urbains ou les villes.

 

C’est aussi un artisan infatigable de l’union des droites, sans exclusive sur le modèle de ce que fut l’union de la gauche. Il y œuvrera sans relâche, dans le respect de l’indépendance de chacun, car la vraie richesse est dans la diversité.

L’avenir de la France passe par la défense et la promotion de sa langue

L’avenir de la France passe par la défense et la promotion de sa langue

La langue française est intime à la nation. Je dirais même qu’elle est le signe marquant de notre peuple, de sa grandeur et de la solidarité de chacun envers tous et de tous envers chacun. La blesser, l’humilier, la contester dans sa dimension et son utilité, revient à mépriser et à trahir la France. Le français nous a lentement fédérés, dépassant les parlers locaux, pour mieux exprimer ce que nous avons en commun. Elle nous a éduqués et a fait de nous un ensemble humain « à part ». Elle transmet donc notre histoire, notre culture et, j’ose l’affirmer, notre civilisation. Elle est un fluide qui irrigue une communauté. Elle va bien au-delà de la République française, ayant été adoptée et défendue par d’autres peuples qui, depuis leur imprégnation linguistique, partagent avec nous une sensibilité commune. C’est d’une telle évidence que nous ne le remarquons pas. Ainsi, elle me rend, personnellement, plus à l’aise, en Suisse romande en Belgique wallonne, au Québec et en Afrique francophone, ou avec quiconque parlant français, plutôt qu’en Suède, Hongrie, Allemagne ou, naturellement, dans les pays anglophones. Ma langue est mon identité.

Aussi, quand je vois des enseignants d’université, apparemment de haut niveau, prêcher pour un changement de langue d’enseignement, au moins partiel, je ne peux éviter, de sentir monter en moi, une vague d’aversion et de dégoût. Il en est malheureusement de même quand un de nos responsables politiques ou économiques, torture sa bouche, sans doute par masochisme, lâcheté ou plus sûrement par incommensurable bêtise, en essayant de s’exprimer en anglo-saxon sur des sujets sensibles qu’il présenterait bien mieux et plus justement en français. Tous ces gens qui nous disent être grands, ne sont, en réalité que les dévoués relais, de l’anglo-saxomanie. J’ai encore en mémoire un officier supérieur se félicitant que l’anglo-saxon soit la langue de travail unique de l’OTAN. « Nous parlons tous la même langue », disait-il avec un large sourire! Nous aurions pu nous attendre à plus  de réflexion et de patriotisme de la part de quelqu’un censé servir la France. Aujourd’hui, cette dérive prend des proportions invraisemblables. Elle est aggravée par le monde médiatique qui semble trouver intelligent et normal de truffer, publicités, commentaires, et entretiens de vocables venus des États-Unis, rejetant, ou ignorant, leurs équivalents en français. Elle tue l’expression artistique sous toutes ses formes en imposant des références étasuniennes ou, dans une moindre mesure, britanniques. Il nous faut constater que ce dangereux monopole se fait aussi au détriment de divers pays de riches traditions et usages, qui, n’en doutons pas, pourraient offrir au monde leur production culturelle, si elle n’était pas écrasée ou rejetée. Cette attitude nous confirme, ainsi, le mépris de notre peuple par une part de ses élites dont une immense majorité ne comprend pas ce qui se dit ou s’affiche. Le système démocratique est donc en cause.

Notre langue, dans sa longue histoire, a connu toutes sortes d’apports étrangers qui lui ont permis de s’affiner et de devenir l’outil de communication et de création, élégant et précis, que toute honnête personne reconnaît pour tel. Mais aujourd’hui il ne s’agit pas de ce mouvement légitime et naturel, mais d’une véritable invasion, avec son lot de collabos, visant à l’anéantissement de la langue française, par pollution et désinformation, dans son rôle et sa dimension mondiale.

Dès lors, la question suivante se pose: qui a intérêt à détruire notre langue? il y a, ne nous y trompons pas, une volonté délibérée du système ultra libéral dirigé par une caste étatsunienne et ses séides. Le club Bilderberg, George Sorros, Mark Zuckerberg, Bill Gates et les visiteurs de Davos en sont les relais les plus connus. Il y en a d’autres. Une langue, par elle-même, est porteuse d’idées et de solidarités. La langue anglo-saxonne véhicule, ainsi, les souhaits et principes de domination et de mondialisation. La barbarisation du monde passe par cette langue.

Ce n’est donc pas seulement sur notre langue que la menace pèse, mais c’est sur la nature même de la France. Son indépendance, sa civilisation, son rôle dans le monde et sa grandeur, sont aujourd’hui savamment mis en cause, tout comme la liberté de penser et d’agir de ceux qui, avec nous, partagent cette langue.

L’état de la langue est un indicateur de l’état de notre nation, à l’instar des indicateurs médicaux qui signalent les maladies les plus graves. Le français n’est pas une langue comme les autres. Elle est universelle ainsi que le constatait Rivarol. Elle est porteuse non seulement de culture et de savoir, mais elle est intime avec une forme de philosophie et d’éthique. Elle établit un lien fort avec de hautes valeurs que seuls ses mots savent exprimer. Elle est donc une langue d’union de tous ceux qui la respectent et la partagent. Je dirais qu’elle est un témoin de civilisation.

Or notre langue est malmenée, méprisée, reléguée parfois au rang des inutilités et regardée comme un obstacle à la modernité. Ceux qui refusent sa beauté, sa justesse et son rôle, et acceptent toutes les blessures qu’elle subit, ne font rien d’autre que confirmer, dans leur attitude à son égard, leur vision de la France dans le monde. Ils lèsent non seulement la France, mais la civilisation. Ils agissent pour aligner notre pays sur les normes anglo-saxonnes aussi bien en économie, en droit qu’en politique. Ils dévaluent la France et tous les francophones. Ils le font sciemment pour parfaire la mainmise des principes étatsuniens sur la gouvernance du peuple français. Ils sapent notre indépendance, méprisent notre histoire et font fi des us et coutumes de tous ceux qui, parce qu’ils parlent français, en sont avec nous propriétaires.

À chacun sa place. Toutes les langues du monde sont respectables. Elles sont le signe de solidarités, de cultures et d’approches particulières de la vie. Certaines sont davantage parlées que d’autres,  certaines cohabitent avec une langue majeure, mais il est proprement dangereux pour l’humanité d’essayer de rendre l’une d’entre-elles unique. Les fallacieux prétextes qui cherchent à justifier l’invasion de l’anglo-saxon ne sont que des arguments pernicieux de tous ceux qui s’alignent, pour toutes sortes de raisons, sur l’impérialisme washingtonien. Certains pays, notamment du nord de l’Europe, totalement alignés sur les États-Unis, ont renoncé à défendre leur langue et participent de plus en plus à l’univers anglo-saxon. Ils finiront par ne plus exister en tant qu’organisations sociales spécifiques et indépendantes. Aussi refuser l’agression linguistique, c’est aussi défendre la France.

La pieuvre linguistique anglo-saxonne lance ses tentacules dans tous les domaines qui contribuent à la spécificité française. Il n’y a rien d’étonnant qu’elle avance simultanément avec la volonté affichée de communautariser la France, c’est-à-dire de détruire les fondements de la Nation. En effet, une juxtaposition de communautés n’a aucune raison de s’attacher à un patrimoine unificateur. Promue par l’impérialisme étatsunien, cette action délibérée trouve un allié réel dans la destruction d’un langage marqueur de l’unité du peuple français. Il n’y a rien de surprenant, non plus, de voir cette langue associée aux évolutions envahissantes d’organisations internationales comme l’Union Européenne ou l’OTAN dans lesquelles la France se perd.

Notre pays ne doit céder en rien, car il subit les assauts d’un autre impérialisme, celui de l’islam. S’il ne défend pas son identité linguistique qui le rattache à son histoire et à sa grandeur, il subira inévitablement un effondrement. La patrie disparaîtra et sera remplacée par un ensemble hétérogène  parcouru par une violence permanente utile à l’ultralibéralisme et à la volonté expansionniste de l’islam.

Henri ROURE

Secrétaire National chargé de la Défense

Elections municipales – communiqué de presse

Elections municipales – communiqué de presse

Le bureau politique du CNIP (Centre National des Indépendants et Paysans) réuni le jeudi 2 juillet 2020 a réitéré ses regrets de la tenue du deuxième tour des municipales dans des conditions et un calendrier non appropriés.

Cette élection est traditionnellement un rendez-vous apprécié des français et un moment démocratique au plus près des électeurs.

En choisissant d’enjamber ce deuxième tour, le Président de la République a choisi l’intérêt politique à celui des communes. En décidant de déconnecter le premier tour du second, en choisissant un calendrier hasardeux, tellement proche des vacances scolaires, l’exécutif a réussi l’exploit d’éloigner six électeurs sur dix des bureaux de votes.

Le CNIP regrette que le gouvernement n’ait pas attendu une situation sanitaire plus stable pour permettre aux ainés de participer massivement.

Cette modification, de fait, du corps électoral a provoqué des résultats baroques et des surprises artificielles.

La pseudo percée des Verts en est une parfaite illustration.

Cette confusion a été orchestrée par le Président Emmanuel Macron afin de limiter la portée des scores catastrophiques de La République en Marche.

Le CNIP, quant à lui, maintient son ancrage sur tout le territoire national.

Bruno North, Président du CNIP, a réaffirmé la volonté du plus ancien parti de la Droite française d’être présent à toutes les élections afin de porter les valeurs de notre famille politique.

Le Centre National des Indépendants et Paysans donne donc rendez-vous, dès septembre, pour les élections sénatoriales.

 

 

ASSEMBLÉE NATIONALE : LE SCÉNARIO D’UNE DISSOLUTION

ASSEMBLÉE NATIONALE : LE SCÉNARIO D’UNE DISSOLUTION

Le scénario de la dissolution peut être une carte à jouer pour Emmanuel Macron. Mais il ne la risquera probablement que s’il se trouve en très grande difficulté, au point de voir sa réélection risquer de lui échapper. Même avec un scrutin législatif comportant une dose de proportionnelle, LREM courrait assez peu de risques de voir la majorité échapper à une coalition sous sa direction, car ses différentes oppositions sont incompatibles entre elles

Pour une Droite libérale et conservatrice

Pour une Droite libérale et conservatrice

Le CNIP comme La Droite Libre sont attachés à une valeur cardinale : la liberté. Or, le triste épisode que nous vivons montre à quel point le pouvoir actuel écrase nos libertés. Il a privé la population de la liberté d’aller et de venir, suspendu autoritairement des activités économiques, réduit encore davantage le rôle du Parlement, perturbé gravement le rôle de la justice, au nom d’un état d’urgence qui met en sommeil l’Etat de droit pendant de longs mois.

Sécurité nationale : faire face aux crises d’ampleur nationale

Sécurité nationale : faire face aux crises d’ampleur nationale

Ainsi, on sait que la carence du système hospitalier a lourdement aggravé la crise du coronavirus dans notre pays. Mais cette carence tient beaucoup moins au nombre total de lits d’hôpitaux (6 pour 1000 habitants contre 8 en Allemagne) qu’au nombre de lits de réanimation (au début de la crise, 5 000 contre 28 000 en Allemagne). C’est l’insuffisance des capacités en réanimation qui a failli provoquer des décès encore plus massifs de malades gravement atteints.