Nouvelle adresse postale

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Madame, Monsieur, chers amis du CNIP,

Après des années au 8 rue de Moscou, le CNIP change d’adresse postale.

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C.N.I.P.

47, boulevard de Courcelles

75008 PARIS

Merci à tous

Communiqué de Presse du CNIP

Communiqué de Presse du CNIP

Elections régionales 2021 : Brunon North, Président du Centre National des Indépendants et Paysans, rejoint, Laurent JACOBELLI, dans la région Grand-Est

Le Président du CNIP, Bruno NORTH rejoint, dans le cadre d’une large liste d’union, Laurent Jacobelli, tête de liste aux élections régionales dans le Grand-Est.

Afin de concrétiser cette dynamique de rassemblement, il sera la tête de liste pour les Ardennes.

« Dans la région Grand-Est, nous pensons que les idées d’ordre, de justice sociale, de développement des zones rurales et périphériques ne se fera pas avec Jean ROTTNER mais par une liste d’union avec Laurent Jacobelli », indique Bruno North.

« L’actuel président de la région est déjà passé de l’autre côté celui de la grande coalition de la macronie.

De la sorte, il démontre son absence totale de conviction… «, explique-t-il.

« Le rassemblement que nous proposons est celui d’une ambition commune dans le respect de nos diversités », conclut-il.

CNIP

8 rue de Moscou – 75008 PARIS

L’environnement comme prétexte politique

L’environnement comme prétexte politique

L’inscription de la protection de l’environnement dans la Constitution, sanctionnée par un référendum, est actuellement en discussion au Parlement, l’Assemblée nationale d’abord, le Sénat, ensuite. D’après la proposition du président de la République, il s’agirait de compléter l’article premier de la Constitution par cette pétition de principe : « La République garantit la préservation de l’environnement et la diversité biologique et lutte contre le dérèglement climatique ». Ce n’est pas un simple additif qui s’inscrit dans l’air du temps et, si l’actuelle crise virale n’absorbait pas toute l’attention des médias et n’oblitérait la réflexion de l’opinion publique, on assisterait à un vrai débat et à un véritable affrontement entre les tenants de la primauté du politique et celle du judiciaire

Le pouvoir judiciaire comme garant de la protection de l’environnement

En l’occurrence, le texte proposé donne en toutes circonstances le dernier mot au pouvoir judiciaire. En effet, qui déterminera qu’un projet quelconque enfreint, ou non, la préservation de l’environnement ? Qui reconnaîtra le maintien de la diversité biologique ? Qui décidera qu’une autorité ou qu’une collectivité territoriale agit pour lutter contre le réchauffement climatique ? Les juges ! Les juges, saisis par les associations inscrites comme défenseurs de l’environnement… Les juges qui s’appuieront sur les avis des « experts ». Un expert, c’est un scientifique, tout à fait compétent dans la partie qui est la sienne, mais l’est-il pour la complexité d’une société ? On peut être pointu en matière de biologie, de météorologie, de toutes les sciences proches de l’écologie et ne rien comprendre aux exigences des rapports économiques et sociaux… Le politique, l’homme politique, quant à lui, doit tenir compte de tout, y compris des engouements soudains d’une population plus ou moins manipulée par les médias et une starlette suédoise qui entreprend le tour du monde à l’assaut des pouvoirs politiques, pourtant représentatifs des peuples.

Un référendum comme prétexte

Et c’est là que réside le danger. En constitutionnalisant la pétition de principe du projet soumis à référendum, on donne aux juges la faculté de censurer a posteriori n’importe quelle politique suivie par l’État ou une collectivité et cela veut dire que l’on paralysera tout dirigeant. Et cette possibilité découlera d’un référendum qui sera adopté probablement largement car quel citoyen-électeur oserait s’opposer à la protection de la terre, de l’air, de la vie ? Il ne pourrait s’agir que d’un référendum-plébiscite qui ne conduirait, avant les élections présidentielles de 2022, au président Macron qu’à utiliser politiquement un score flamboyant de « oui » (avec probablement un nombre important d’abstentionnistes, mais la démocratie française en a pris l’habitude). Ce référendum sera-t-il compatible avec les conséquences de la crise sanitaire ? S’agira-t-il d’un « ballon d’essai » de vote à distance ? (sous le prétexte fallacieux d’intégrer la population jeune à la vie démocratique). Il est probable qu’il sera plus simple de mettre en place ce type d’élection que d’organiser les élections des représentants des collectivités territoriales, régions et départements. La modification de la Constitution ne semble donc être qu’une formalité politique, dont le bénéfice sera exclusivement destiné à la réélection d’Emmanuel Macron.

L’élargissement du principe de précaution

Bien évidemment, la défense de notre planète est essentielle. Il est nécessaire de rechercher le développement durable et le respect de la nature, mais faut-il pour autant ne rien faire, ne rien entreprendre de crainte que les juges ne viennent sanctionner les initiatives politiques ?
Prenons l’exemple des éoliennes : en apparence, l’éolien coche toutes les cases de la bien-pensance écologique, mais ce qui est vérifié pour les modestes installations individuelles devient contestable avec les aérogénérateurs géants et, surtout, leur multiplication à l’excès, destructrice des paysages. Outre l’inconvénient de l’intermittence et le corollaire d’un obligatoire recours aux autres modes de production d’électricité, il y a dans l’éolien à la fois un engouement écologique certain, mais contestable, et une absurdité qui devra être sanctionnée par les juges quand la pratique en sera devenue exorbitante.
Le caractère mécanique et obligatoire du futur article premier de la Constitution interdit tout progrès fondé sur l’expérimentation. Il responsabilise à l’excès n’importe quel dirigeant, chercheur, entrepreneur.
Nous avons vu que le principe de précaution mal appliqué entraînait des ratés ou des retards désastreux : l’affaire toute récente du vaccin AstraZenica en est la preuve. La question n’a pas été de savoir s’il était dangereux, mais uniquement d’ouvrir le parapluie (jurisprudence dite du « sang contaminé » dans les années 1990) dans le cas où… On a arrêté son emploi, pour quelques jours seulement. Supposons que ce vaccin anglo-suédois se révèle à l’usage dangereux, faudra-t-il, au nom du principe de précaution, traduire en justice ceux qui auront pris la décision de l’utiliser ?
Transposons ce principe : la perspective d’utiliser l’hydrogène dans le transport nous paraît souhaitable et écologiquement recommandable, mais peut-être que son usage pour les véhicules routiers peut présenter des dangers. Ce qui ne serait pas le cas pour les navires et le ferroviaire… Au nom du principe de précaution va-t-on hésiter à promouvoir l’hydrogène ? En vertu du futur complément de l’article 1 de la Constitution, va-t-on menacer de poursuites ceux qui auront pris la décision de se lancer dans cette nouvelle technologie dans le cas où elle se révélerait dangereuse sur route ou pour l’environnement ?

Le risque comme mesure de la vie

La vraie question à se poser est de savoir si la Constitution permet le risque. Plutôt que de multiplier les contraintes et les contestations potentielles de toutes les activités humaines, ne vaudrait-il pas mieux développer la gestion des risques ? Le nucléaire, par exemple, est dangereux (mais incontournable), mais on sait gérer les risques du nucléaire : il faut s’en donner les moyens ! Le transport aérien ne pardonne aucune négligence, mais des accidents peuvent arriver : faut-il supprimer l’avion ? Cet avion, il est sans doute pollueur, mais n’est-il pas indispensable pour les liaisons intercontinentales commerciales comme touristiques ? Doit-on le bannir à la demande de quelques « Verts » dogmatiques qui exciperont de l’article premier de la Constitution ? L’élevage, en général, est producteur de gaz à effet de serre : faudra-t-il le contingenter, avant de le supprimer… pour, soi-disant, sauver la planète ?

Toutes ces considérations valent-elles la mise en place d’un plébiscite présidentiel ?

Franck Buleux

Nous, paysans !

Nous, paysans !

« J’aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. »
Charles-Louis de Secondat, penseur politique des Lumières (1689-1755)

Fondé en 1949 pour représenter les Français de droite modérée et contrer l’hégémonie du parti communiste, le Centre national des indépendants est devenu, le 15 février 1951, après sa fusion avec le Parti paysan d’union sociale (PPUS), le Centre national des indépendants et des paysans (CNIP). Depuis, le CNIP arbore toujours ce P de paysan, que certains trouvent, même au sein du mouvement, un peu désuet. A quoi bon se réclamer de la paysannerie alors que celle-ci n’existe plus dans notre nouveau monde globalisé ?

Parce que, comme le terme l’indique, le beau mot de paysan nous renvoie à une réalité étymologique, celle de pays – et, par conséquent, à celle d’enfant du pays –, et à une nécessité, celle de la souveraineté alimentaire, qu’il est de notre devoir de reconquérir, en revalorisant le si rude mais tellement beau métier de paysan. Cela passe, évidemment, par l’obligation de leur donner les moyens d’avoir des revenus décents, cela passe aussi par la défense constante des communes et des élus locaux, et, par conséquent, par l’attachement au maintien du Sénat comme chambre représentant les collectivités locales.

Déjà, Voltaire relevait, peu avant la Révolution : « On a trouvé, en bonne politique, le secret de faire mourir de faim ceux qui, en cultivant la terre, font vivre les autres. » Il est temps de valoriser l’activité rurale qui permet la subsistance de tous. La mise en place d’une politique nationale au profit de nos exploitations agricoles doit être déclarée « grande cause nationale ».

La figure du paysan, devenu agriculteur puis « exploitant agricole », est devenue comme une incongruité dans « la diagonale du vide », celle des « déserts médicaux » recensés sur un gros tiers du territoire de la France. A quand la prochaine révolte ? Il y eut des revendications, parfois des soulèvements de cette France laborieuse si peu représentée à Paris. Il y eut des mouvements d’humeur dans les urnes.

Sans remonter aux Jacqueries sous l’Ancien Régime, la percée électorale du mouvement de Pierre Poujade en 1956 (12 % des suffrages, 52 députés), la poussée du parti Chasse, Pêche, Nature et Traditions (CPNT, devenu Mouvement de la ruralité en 2019), qui obtint près de 7 % aux européennes de 1999 et plus de 4 % (soit 1,4 millions de suffrages) à la présidentielle de 2002, sont des exemples de ces appels au respect de la dignité du paysan et de son mode de vie.

Alors oui, notre parti s’enorgueillit de son intitulé et d’être en première ligne pour la défense du monde rural. Les nouveaux périls sanitaires et la dégradation des conditions de vie urbaine (insécurité galopante, fiscalité élevée, immobilier hors de prix, stress permanent des

habitants, etc.) renforcent notre conviction que l’avenir appartient au monde rural. A condition d’y maintenir les services publics indispensables à la vie quotidienne de tous ses habitants, d’y renforcer les transports en commun, d’y construire des maisons individuelles pour l’installation d’une population jeune et en âge de procréer. Le mot de « paysan » est aussi un appel à une société plus traditionnelle, plus ancrée dans les valeurs de solidarité et de travail.

Pour toutes ces raisons, le CNIP conservera son « P », car notre mouvement se veut en phase la France des terroirs, et il continuera à combattre la centralisation et l’uniformisation qui étouffent, voire éradiquent, nos identités.

Dans le cadre des prochaines élections régionales et départementales, le CNIP se fera le porte-parole de tous ces « sans voix » qui font la France et qui nous nourrissent, tous, sans faire de distinction entre les Français, allant même jusqu’à assurer la subsistance de ceux qui œuvrent à leur disparition.

A tous ceux qui croient que la France n’est qu’une pièce du « village planétaire », le CNIP répond et répondra toujours que les seuls villages qu’il connaît, c’est la multitude de ceux qui composent la France, et que son honneur est de se vouloir en phase avec les hommes, les femmes et les enfants qui les peuplent. Puissent-ils être bien plus nombreux demain !

Bruno North
Président du Centre National des Indépendants et Paysans

Le CNIP dans la République (II) 1962-65 : Antoine Pinay aux portes de l’Élysée

Le CNIP dans la République (II) 1962-65 : Antoine Pinay aux portes de l’Élysée

L’élection du président de la République au suffrage universel direct, organisée pour la première fois les 5 et 19 décembre 1965, a profondément modifié l’équilibre institutionnel de la Ve République et s’apparente en réalité à une véritable refondation du régime. Elle rompt avec le compromis opéré en 1958, entre le général De Gaulle et les formations politiques de la IVe République, dont le CNIP, en tranchant en faveur d’une lecture présidentialiste des institutions. Cette élection, non prévue initialement dans la Constitution du 4 octobre 1958, a fait l’objet d’une réforme par référendum, projet adopté par les Français avec 62 % des suffrages exprimés, malgré l’abstention de près d’un quart de la population. Au total, nonobstant la mise en avant du président-général en faveur de la réforme du mode de scrutin, un peu plus de 13 millions de Français approuvèrent cette proposition présidentielle emblématique sur un total de plus de 28 millions d’inscrits sur les listes électorales. Si le succès était net en rapport au nombre de suffrages exprimés, ce n’était pas un raz-de-marée électoral, loin de là.
Cette réforme conforte la prééminence du chef de l’État, déjà grande du fait de la personnalité du général De Gaulle, tant au sein de l’exécutif qu’à l’égard du pouvoir législatif, qui n’est plus la seule institution représentant directement le peuple. Mais au-delà des aspects institutionnels, nous nous sommes peu interrogés sur les causes de l’adoption de cette réforme qui est totalement intégrée dans notre système politique contemporain.
Avant le référendum de 1962, l’élection présidentielle française était conditionnée aux suffrages d’un collège électoral composé d’environ 82 000 grands électeurs (parlementaires, conseillers généraux, élus municipaux). Ce principe s’inscrivait dans la tradition française de la IIIe et de la IVe République, où le président de la République était élu par le seul Parlement. Vincent Auriol en 1947, puis René Coty en 1954, membre du Centre national des indépendants et paysans (CNIP) et élu du Havre, tous deux présidents sous la IVe République, furent donc, d’abord, les élus des élus, c’est-à-dire principalement du monde des collectivités locales, comme les sénateurs d’aujourd’hui.
De Gaulle a utilisé le suffrage universel dans sa conception plébiscitaire car nombre de ses opposants, y compris dans son propre camp, souhaitaient un modèle plus parlementaire. Le parti du général De Gaulle, l’Union pour la nouvelle République (UNR), avec 35 % des voix au second tour des législatives de 1958 (contre 24 % au CNIP), n’obtint que 198 députés, soit moins que la majorité absolue. Pour pouvoir mener sa politique de gestion de l’urgence, notamment en liaison avec les graves et sanglants évènements d’Algérie, De Gaulle s’appuie donc sur une majorité composite constituée des radicaux, du Mouvement républicain populaire (MRP) et des socialistes. Une fois le problème algérien réglé, son soutien politique s’érode, comme le montrent les résultats faiblissants de sa coalition aux élections cantonales de juin 1961 : le PC arrive premier avec 18,5 % des voix, la SFIO (les socialistes) deuxième avec 16,5 %, l’UNR obtient 13 %, le MRP 10 %. Il n’y a donc pas de force dominante dans le paysage politique.

Les relations entre De Gaulle et le MRP se tendent sur la question de l’Europe : De Gaulle souhaite une Europe des nations, contrairement aux désirs fédéralistes du MRP. Charles De Gaulle s’engage alors pleinement dans sa « politique de grandeur nationale », visant à affermir l’indépendance de la France face aux États-Unis dans le contexte de la Guerre froide. Les ministres MRP finissent par démissionner : le gouvernement est donc de plus en plus resserré sur une UNR de moins en moins forte. En août 1962, le lieutenant-colonel Jean Bastien-Thiry tire sur De Gaulle au Petit-Clamart, dans le sud de Paris. Le président survit et bénéficie d’une vague d’émotion populaire. L’attentat montre que la crise politique n’est pas finie, et justifie donc la présence du général à la tête de l’État. Le 20 septembre 1962, il annonce sa volonté d’inscrire l’élection du président au suffrage universel dans la Constitution dans une allocution télévisée, provoquant ainsi une très grave crise politique.
De Gaulle sent clairement, malgré l’émotion légitime due à l’attentat contre sa personne, son pouvoir s’échapper et il est à mi-mandat. Or, un challenger existe, Antoine Pinay. L’élu du département de la Loire, co-fondateur du CNIP en 1949, devenu ministre des Finances en 1958, a contribué à l’établissement du « nouveau franc », que les Français désignent, plus communément, sous l’appellation du « franc Pinay ». Mais sa mésentente personnelle avec le fondateur de la Ve République et son profond désaccord vis-à-vis de la politique menée par le gouvernement en Algérie française le conduisent à démissionner dès 1960. D’ailleurs, à l’automne 1962, c’est la défection des députés du CNIP qui fait chuter le gouvernement après le référendum visant à l’élection au suffrage universel direct du président de la République et contraint De Gaulle à dissoudre l’Assemblée nationale après le vote d’une motion de censure défiant le gouvernement.
Il ne faut pas oublier que, lors des élections législatives, le CNIP fédéra 24 % des suffrages au second tour et enleva 132 sièges de députés, devenant le deuxième groupe de l’Assemblée nationale, avec notamment l’ancien benjamin de l’Assemblée de 1956, l’ancien poujadiste Jean-Marie Le Pen, élu du Quartier latin.
L’occasion manquée de Pinay ne se renouvellera pas. Sa candidature à l’élection présidentielle (au suffrage universel) de 1965 fut sabotée pour des motifs sur lesquels nous reviendrons mais on peut légitimement penser que, si le mode de scrutin n’avait pas changé, les portes de l’Elysée eurent été grandes ouvertes pour le maire de Saint-Chamond. Le « sage de Saint-Chamond », comme il était surnommé par ses contemporains, fut donc la principale victime de la réforme de 1962. En 1965, l’électorat potentiel de Pinay se divise entre la candidature de Jean Lecanuet pour le « rassemblement centriste » lancé par le MRP et le soutien à Jean-Louis Tixier-Vignancour, cofondateur du Front national pour l’Algérie française et ex-fervent défenseur de l’Algérie française, qui dépasse les 5 % après une campagne dirigée par Jean-Marie Le Pen. D’autres sympathisants, enfin, purent, derrière Valéry Giscard d’Estaing, fondateur de la Fédération nationale des républicains indépendants, rester dans l’alliance majoritaire avec les gaullistes. Délaissant désormais toute ambition politique nationale, Antoine Pinay se consacra à ses mandats de maire de Saint-Chamond jusqu’en 1977 et de président du conseil général de la Loire jusqu’en 1979. Avant l’élection de l’Assemblée européenne au suffrage universel en 1979, il représentait également la France au Parlement européen.

Franck Buleux