Un virage est pris pour le dépistage de la COVID !

Un virage est pris pour le dépistage de la COVID !

Tous les médecins peuvent par eux-mêmes en 15 minutes savoir si leur malade est porteur ou non du virus !

Le dépistage des porteurs sains de la Covid est essentiel. Les tests virologiques RT-PCR sur prélèvement nasopharyngé sont pratiqués surtout par les anxieux qui inondent les laboratoires ( taux de positivité de 2 % à 20 % ) bien que ces tests soient contraignants et les résultats obtenus jusqu’à 15 jours après… La réalisation massive de tests virologiques RT-PCR sur prélèvement nasopharyngé est impossible et ses résultats trop tardifs pour juguler l’épidémie, donc cette technique était inutile pour dépister et isoler les porteurs du virus.

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Attentat de Nice : réaction de S Buffetaut

Attentat de Nice : réaction de S Buffetaut

 

A nouveau, Jeudi 29 octobre au matin, en la basilique Notre Dame de l’Assomption de Nice, un fanatique musulman a décapité une femme, égorgé le sacristain et blessé à mort une mère de famille qui, avant de mourir, a pu demander aux personnes qui la secouraient « dites à mes enfants que je les aime ». Nos pensées et nos prières vont aux victimes de cet acte ignoble et à leurs familles. Ce nouvel attentat endeuille les catholiques et la France entière.

Dix jours après la décapitation en pleine rue du professeur Samuel Patty, cet acte immonde démontre, si besoin était, que l’islamisme est en guerre avec notre civilisation et s’en prend à ce qui la symbolise : l’école, la chrétienté. Partout dans le monde musulman circulent des appels au meurtre à l’égard du Président de la République. De façon dérisoire celui-ci avait déclaré lors de l’attentat de Conflans Sainte Honorine « ils ne passeront pas ». A l’évidence ils sont là.

Lorsque, ce matin, M. Castex a déclaré :  « la réponse du Gouvernement sera ferme, implacable et immédiate » avait-il conscience du ridicule de cette rodomontade. Les attentats ne cessent de se répéter ayant tous pour origine les islamistes. Si le Gouvernement se glorifie de supprimer sans peine les libertés les plus fondamentales ne nos concitoyens pour lutter contre la pandémie de COVID 19, il se révèle absolument incapable d’expulser les prédicateurs islamistes haineux.

Puisque ce Gouvernement semble faire du principe de précaution l’inspiration ultime de sa politique, que ne l’applique-t-il pas à l’égard des islamistes ? Pourquoi ne pas expulser immédiatement les fichés S. La loi ne le permet pas aujourd’hui et bien changeons la loi et déclarons l’état d’urgence sécuritaire.

Nous payons aujourd’hui des décennies d’incurie politique de droite et de gauche en matière d’immigration, de déni à l’égard de l’islam radical, de lâcheté lamentable. Prenons garde, si l’Etat persiste à se montrer incapable de défendre les Français contre le fanatisme musulman ils finiront par se faire justice eux-mêmes.

Les déclarations solennelles, les bougies, les bouquets de fleurs sont dérisoires. Les discours d’un Président mû en ordonnateur des pompes funèbres nationales sont de plus en plus insupportables. Ce que les Français attendent, ce sont des actes fermes et forts.

 

Stéphane Buffetaut

Secrétaire départemental du CNIP

1er maire adjoint d’Apremont

Ancien député européen

Discours de Robert Ménard en hommage à Samuel Paty

Discours de Robert Ménard en hommage à Samuel Paty

Nous avons décidé de publier l’intégralité du discours du Maire de Béziers. Des mots justes et une communauté de pensée totale avec Robert Ménard nous ont poussé à cette mise en ligne.

 

Mesdames, Messieurs,

Mes chers compatriotes,

Avant toute chose, je vous propose d’observer une minute de silence en mémoire de Samuel Paty et en soutien, en respect et en amitié pour sa famille et pour ses proches.

La tête tranchée. Un professeur d’histoire a eu la tête tranchée, en France, en 2020, parce qu’il a fait son travail. Parce qu’il a expliqué à ses élèves ce qu’est la liberté d’expression. La tête tranchée par un islamiste tchétchène qui bénéficiait du statut de réfugié, c’est-à-dire de la protection de la France !

Stupéfaits, nous l’avons tous été, vous comme moi, devant cette nouvelle, devant ce mot terrible, une « décapitation », surgie à la une de l’actualité, vendredi dernier. Cela, à quelques kilomètres de Paris, l’horreur à la sortie des classes.

Vendredi dernier, nous avons franchi un nouveau cap, une plongée dans l’obscurantisme. Vendredi dernier, un enseignant est devenu un martyr de la France.

J’ai envie de vous dire que rien ne sera plus comme avant, que rien ne doit plus être comme avant. Que nous devons nous réveiller ! Qu’il est vital pour notre pays que nous nous réveillions. Mais, comme vous, j’ai un peu de mémoire. Comme vous, je me souviens qu’on a égorgé un prêtre dans son église et qu’alors, déjà, nous avions eu les mêmes mots, les mêmes indignations. Et puis, rien. Nous continuons à avancer, tels des somnambules, vers un précipice.

Aujourd’hui, en France, vivent sur notre sol des barbares, des monstres, les pires des ayatollahs. Des dizaines sont déjà passés à l’acte. D’autres poursuivront cette macabre entreprise, au nom d’Allah.

Depuis plus de 40 ans, nous sommes anesthésiés par l’aveuglement, les mensonges, les lâchetés. Sous nos yeux, des enfants sont massacrés à bout portant dans leur école parce que juifs. Des policiers sont attaqués à longueur d’année, deux d’entre eux suppliciés devant leur propre fils. Des journalistes sont exécutés pour avoir dessiné Mahomet. Des jeunes filles sont égorgées dans une gare. Des familles sont écrasées alors qu’elles assistaient au feu d’artifice du 14 juillet. Toute une jeunesse est fauchée pendant un concert de rock. Un gendarme décide de se sacrifier pour sauver ses prochains. Les meilleurs de nos militaires sont abattus aux confins des montagnes afghanes et au Sahel…

Des centaines de vies anéanties, des centaines de familles détruites. Des années d’horreur, de drames, de larmes.

Contre cet enfer, que fait notre pays ? Un carnaval de bougies, de peluches, de fleurs, de dessins, de belles et solennelles déclarations, de chartes de la laïcité et des « valeurs de la République » ânonnées jusqu’à l’étourdissement.

Face à cette pantomime hallucinée, ils sont des milliers à avoir d’ores et déjà déclaré la guerre à notre pays, à notre nation, à notre civilisation. Un État dans l’État ! Ils sont des centaines de milliers à dire qu’ils ne veulent pas de notre mode de vie. Arrêtons d’être étonnés. Il suffit de les écouter, de lire les enquêtes les concernant, de ne plus fermer les yeux sur leur menace grandissante : 74 % des Français musulmans de moins de 25 ans – les trois quarts – affirment placer l’islam avant la République ! Petit à petit, jour après jour, le totalitarisme islamiste impose sa loi, ses règles et ses interdits, jalousement protégés par ceux qui imposent, qui nous imposent… le vivre ensemble. Vivre-ensemble, la tête séparée du corps ? Vivre-ensemble quand, déjà, 40 % des enseignants reconnaissent qu’ils s’autocensurent sur certains sujets face à leurs élèves. On n’a pas de mal à imaginer lesquels…

Tout cela, je le refuse. Je dis non. Je ne veux pas me soumettre !

Aujourd’hui, ici, j’accuse, oui j’accuse ceux qui, au nom de la tolérance, cèdent et lâchent sur tout : le voile islamique, les activités non-mixtes, les repas de substitution, les mosquées radicales.

J’accuse ceux qui, prétextant le risque de « diviser les Français » – commode alibi pour tous les renoncements -, refusent de prendre les mesures qui s’imposent.

J’accuse ces élites qui se compromettent avec le séparatisme qui infeste les rues de nos villes, les terrasses de nos cafés, les commerces communautaires.

J’accuse ceux qui disent « Je suis Charlie mais… ». Mais quoi ?

J’accuse ceux qui, sur les plateaux télé ou dans les partis politiques, refusent tout débat, toute discussion sur l’islam, sur l’immigration, sur le mode de vie et sur notre identité au nom du « pas d’amalgame ».

J’accuse ceux des musulmans de France qui excusent les terroristes ou qui refusent de condamner leur barbarie.

J’accuse ceux qui hurlent au racisme systémique et à l’islamophobie chaque fois que l’on fait mine de résister aux fatwas des fous de Dieu.

J’accuse ces élus collabos qui consentent à sacrifier la France, prêts à toutes les compromissions pour gagner quelques voix lors d’une élection.

J’accuse les lâches qui ferment les yeux devant l’évidence, qui refusent de dire la réalité et d’utiliser les bons mots, les vrais mots.

J’accuse tous ces politiciens et ces éditorialistes qui, depuis plus de 40 ans, se mentent et nous mentent.

J’accuse tous ceux qui choisissent la lâcheté et la soumission au détriment du courage et de la résistance.

J’accuse ceux qui laissent la France devenir un enfer, une terre de décapitation.

J’appelle nos dirigeants à ne rien céder sur la liberté d’expression. Sur cette liberté de la presse que, durant plus de 20 ans à la tête de Reporters sans frontières, j’ai défendue avec mes confrères en France comme partout dans le monde. Aujourd’hui, ces caricatures sont devenues l’étendard de nos libertés.

J’appelle nos dirigeants à stopper l’immigration de masse, véritable terreau de l’islamisme politique, à déclarer la guerre – la vraie – au salafisme, à expulser la totalité des imams radicaux, à interdire le voile dans l’ensemble de l’espace public.

Cette barbarie ne s’arrêtera pas. Il faut lui déclarer la guerre. Et on ne fait pas la guerre à coups de marches blanches et de pancartes. L’heure n’est plus à l’indignation, l’heure est au combat.

Vive la liberté d’expression ! Vive la liberté ! Vive la France combattante !

Rien n’est vraiment anecdotique (par Henri Roure)

Rien n’est vraiment anecdotique (par Henri Roure)

 

Ma mère, âgée de près de 98 ans, ancienne directrice d’école et veuve d’un officier de tirailleurs algériens et marocains, mon père, m’a téléphoné, scandalisée. Sa femme de ménage, Yamina, travaillant chez elle depuis de nombreuses années, et par ailleurs femme dévouée, lui a dit, à propos de la décapitation de Samuel Paty, que c’était là l’oeuvre des Tchétchènes et aucunement celle des « Arabes ». L’islam n’avait rien à voir dans cette affaire. Ma mère, toujours alerte intellectuellement, lui a répondu qu’en disant ça, elle se désolidarisait de l’ouma, la communauté islamique, car il s’agissait bien d’un musulman, proclamant agir au nom de l’islam, arabe ou pas. La conversation risquant de tourner en sa défaveur, Yamina en est venue à affirmer qu’à l’époque des Français, en Algérie, les musulmans mangeaient des rats et qu’il était normal qu’ils exigent une compensation. Je vous laisse imaginer la réponse cinglante de ma mère qui a passé une grande partie de sa vie d’enseignante à instruire les petits musulmans et qui, à la fin de chaque scolarité, était couverte de cadeaux de la part des parents. Autre époque… Je précise que ma mère interdit à sa femme de ménage de porter le moindre signe religieux lorsqu’elle arrive à la maison.

Ajouté à plusieurs faits de ce type, également avérés, cette inquiétante anecdote m’amène, une fois encore, à affirmer fortement la gravité de la situation. Il existe réellement une communauté nombreuse sur le sol de notre pays, vivant à côté de la nation, profitant et abusant de ses bienfaits, tout en la combattant. Elle n’a aucune vocation à s’intégrer. En revanche elle a reçu la mission collective, selon le coran, de convertir ou d’éliminer les infidèles. Grossie par l’émigration illégale et encouragée par les reculades du pouvoir, elle devient chaque jour plus dangereuse pour notre pays. J’ajoute que les petites gens, sans grande culture religieuse, aisément manipulables, sont infiniment utiles pour les responsables de cette communauté. Ces personnes doivent constituer la masse de manoeuvre de l’islam en France. Il faut les endoctriner avec les mensonges les plus éhontés. Ils feront partie de la panoplie prête pour engager l’action déterminante. Un camarade pour décrire la situation, évoquait fort justement, le jeu de go qui consiste à grignoter toutes les positions de l’adversaire en construisant des territoires; les pions encerclés devenant des « prisonniers ». Ouvrons les yeux, tout est bon pour nous subjuguer. La taquiya, c’est à dire le mensonge légal, les contre-vérités, le larmoiement, la recherche d’alliés, les exactions de tous ordres, l’entrisme avec la pénétration des administrations, la lente occupation de zones de vie et d’activité et bien sûr les trafics et les attentats.

Malheureusement cette attitude est confortée par l’état d’esprit de responsables français du plus haut niveau. On ne peut pas affirmer, en Algérie, terre romanisée convertie à l’islam par le glaive d’Okba, que la « colonisation a été un crime contre l’humanité » ou désigner un fanatique de la « cause » algérienne, pour co-écrire l’histoire de l’Algérie, sans qu’il y ait des conséquences. Les musulmans originaires d’Afrique du nord, sont ainsi légitimés à demander réparation et quand celle-ci ne vient pas, le vide appelle à une vengeance étayée par les sourates les plus anti juives et chrétiennes du coran. J’ajouterai que toutes les concessions faites aux musulmans, des rayons halals des supermarchés, à l’enseignement de l’arabe dès le primaire par des professeurs tunisiens, en passant par la tolérance de règles différentes des nôtres dans certaines banlieues et bien d’autres faiblesses, ne font que conforter l’esprit de conquête des agitateurs musulmans.  

Je crains qu’une fois l’émoi actuel retombé et les discours archivés, le malheureux Samuel Paty, à l’instar du colonel Beltrame ou du père Hamel ou des victimes de tous les attentats, ne soit plus qu’un martyr dont on se contentera de donner le nom à quelque rue ou établissement ou de le graver sur une plaque commémorative. La guerre d’Algérie a commencé avec l’assassinat dans les gorges de Thiganimine, le 1er novembre 1954 de l’instituteur Guy Monnerot dont l’épouse survivra à l’attaque. Il y aura 66 ans dans quelques jours. Aujourd’hui, il s’agit aussi d’un enseignant…

Il est désormais question de courage. La guerre qui s’ouvre, comme toutes les guerres, n’accepte pas les tièdes. Alors il est grand temps que nos dirigeants prennent la mesure des choses, admettent que les circonstances ne sont plus au ronron politique, aux tentatives de dédouanement, aux concessions, au verbiage et à la manipulation de l’opinion, mais à la lutte et au combat. Les faits sont probants. L’islam a repris sa guerre contre le monde chrétien – désolé pour les athées et les laïcards mais aux yeux des musulmans ils sont dans le lot – et le premier objectif est bien la France. 

 

Henri ROURE

Secrétaire national en charge de la défense

Henri ROURE

COVID-19 : Macron entre bonneteau et roulette russe.

COVID-19 : Macron entre bonneteau et roulette russe.


COVID-19 : Macron entre bonneteau et roulette russe.

L’intervention télévisée d’Emmanuel Macron au soir du mercredi 14 octobre se voulait rigoureuse, décidée et empreinte de la solennité qui sied aux jours difficiles. Elle ne fut qu’évanescente, décousue et hasardeuse, habitée par cette étrange confusion qui depuis huit mois, de la pénurie de masques à l’incohérence stratégique du dépistage ou du traçage, est la marque sigillaire du traitement de la crise sanitaire par l’Exécutif.

Entre l’autoritarisme, les hésitations et l’absence d’anticipation qu’ils constatent amèrement, les Français ressentent au plus profond d’eux mêmes l’indécision d’un pouvoir sans boussole et sans autre référence que les avis contradictoires de ce gouvernement des médecins qu’est devenu le conseil scientifique.

Il serait irresponsable de nier la réalité de l’épidémie. La combattre est une nécessité et un devoir d’Etat. Avec les armes de la médecine et de la recherche mais aussi celles de toutes les ressources de la puissance publique. Mais pas au prix des libertés des Français. Ni au détriment de notre vitalité économique. Pas plus qu’au risque d’une tragédie sociale.

Instituer le couvre-feu pour six semaines dans neuf métropoles — en attendant sans doute d’autres et en dépit de la puissance symbolique que revêt ce terme pour les plus anciens — ce après un long confinement général, c’est condamner à mort des dizaines de milliers de restaurants, de bars, de commerces de cinémas, de théâtres. Fermer les salles de sport c’est détruire des milliers d’emplois. Contraindre les entreprises à avoir recours au chômage partiel et à la réduction de leurs activités, c’est décider de la disparition de nombre d’entre elles et ouvrir la voie au tsunami fiscal qui, quoi que dise Bercy, déferlera un jour ou l’autre pour assurer le remboursement des dettes.

Que dire, enfin, des contraintes dignes de la Roumanie de Ceausescu que doivent subir les familles françaises à qui l’on demande de réduire drastiquement les réunions privées?

Tout cela au nom de la nécessité qui oblige, l’incurie et l’imprévision des pouvoirs publics ayant conduit notre système hospitalier à la situation de tiers-mondisation dramatique que l’on sait.

On ne joue pas au bonneteau avec la santé des Français. Mais le gouvernement ne peut pas non plus durablement faire tourner le barillet de la roulette russe sur la tempe de notre économie et le cœur de nos libertés.

Pierre-Antoine Kervern.

Honni soit qui comme au Mali pense!

Honni soit qui comme au Mali pense!

Honni soit qui comme au Mali pense!

 

Le coup d’État qui s’est produit au Mali, m’amène à faire plusieurs constats. Cet évènement qui pourrait paraître anodin parce que ne concernant qu’un pays africain en proie à une guerre interne et subissant un développement bridé, est en fait très exemplaire des rapports entre un pouvoir, un peuple et une armée. Un pouvoir corrompu, éloigné de la population, incapable de gérer la situation conflictuelle et lié à des intérêts claniques, n’a pas résisté à cette union, si étrange, aux yeux de certains politiques français, entre le peuple et son armée. Dans une ambiance anarchique, l’armée comme le disent les journalistes et les politiques, chez nous, a « pris ses responsabilités ». Pourtant ce pouvoir déchu était issu d’élections démocratiques selon les canons de la culture européenne actuelle.

J’insiste, une fois encore nous sommes, en fait, confrontés à la différence de nature entre légalité et légitimité. Ibrahim Boubacar Keïta a bénéficié de ce que Bernard Lugan nomme « l’ethno-mathématique ». Il s’est cru investi d’une autorité incontestable. Or, nul politique ne peut se permettre d’agir contre un courant de pensée important quand son élection n’associe pas légitimité et légalité. En Afrique, la composition des États est telle qu’elle engerbe de nombreuses ethnies. C’est bien connu. Dès lors, sur un continent où l’appartenance ethnique est toujours primordiale et les options politiques totalement accessoires, il est absurde de vouloir imposer des principes démocratiques que la plupart des nations européennes, ou d’origine européenne, ont mis des siècles à établir de manière, d’ailleurs, très souvent insatisfaisante. Ces pseudo-démocraties africaines ont été imposées par l’ancienne puissance coloniale, en récusant des faits sociétaux qu’elle connaissait pourtant parfaitement. L’intérêt des pays africains n’était évidemment pas l’objectif de l’exportation de ces principes. Il s’agissait plutôt pour les dirigeants français de l’époque, de confirmer aux yeux de certains, qu’ils étaient eux-mêmes des démocrates et de promouvoir un système de gouvernement que les pays de l’est européen venaient d’adopter après la chute du mur de Berlin. La démocratie, même dans un environnement qui ne s’y prêtait pas, devenait, dans l’esprit de quelques uns, la garantie de ne pas voir surgir, à nouveau, l’influence revancharde des Soviets. La démocratie occidentale, victorieuse, devait rayonner sur l’univers. Raisonnement à courte portée! Les principes démocratiques ne sont pas applicables partout. Ils doivent correspondre à une culture, à des traditions, à un état d’esprit général et nécessitent une homogénéité relative de la population. Ces obligations nous ne les rencontrons que rarement sur le continent africain. Souvent l’armée, incluant toutes les composantes de la population, est la seule institution représentative de l’ensemble d’un pays, en dehors des assemblées nationales. Ce n’est pas toujours ainsi. Cependant, globalement, les chefs portent une certaine attention à la répartition ethnique des responsabilités; comme c’était aussi le cas dans le parti unique. Le culte du drapeau, signe d’unité, fédère, et la hiérarchie multiethnique, même imparfaite, oblige. Il n’est donc pas étonnant que dans des circonstances où le pouvoir politique a failli, qu’une population, oubliant ses divisions, se rassemble dans le refus de continuer à subir son indifférence et son incompétence et se tourne vers l’armée pour remettre de l’ordre. Si le coup d’État au Mali est, par nature, hors de la légalité démocratique, l’armée dans son action est pleinement légitime. Bien sûr, les responsables des pays voisins peuvent s’inquiéter car ils savent très bien qu’en cas de difficultés internes ou d’abus trop évidents, ils risqueraient de subir un sort identique à celui d’IBK.

Si nous revenons en Europe, en France tout particulièrement, nous pourrions affirmer que la situation ne peut être comparable. Il est vrai que le peuple français, de longue date, est uni en une nation encore solide. Il est vrai aussi que le système démocratique, malgré quelques hésitations anciennes, est aujourd’hui reconnu et voulu par tous. Il est vrai, enfin, que l’armée n’y joue plus le rôle majeur qui a été le sien au cours des siècles et qu’elle a été retirée des allées du pouvoir pour être réduite à une action très encadrée.

Toutefois des évolutions néfastes, des affaiblissements moraux, des mensonges et des lâchetés ont gangréné un pouvoir qui ne répond plus vraiment aux attentes et préoccupations du peuple. La première des fautes a résidé dans une tromperie électorale, soutenue par une alliance médiatique et financière, qui, aujourd’hui, ne fait plus aucun doute. Il y a donc eu divorce, dans notre vieux pays, entre légitimité et légalité. Cette rupture a été confirmée par l’absentéisme considérable dans les votes, laissant arriver des groupes extrêmement minoritaires en chaperons du pouvoir. Éloignés des réalités ou volontairement silencieux sur l’insécurité aggravée dans l’ensemble du pays, les gouvernements ont lentement perdu la confiance de la population. Les Français subissent toutes sortes d’exactions, de crimes, d’attentats, d’agressions verbales ou physiques de la part d’une communauté étrangère, nombreuse et culturellement et sociologiquement inadaptable. Le pouvoir est incapable d’agir, prisonnier de ses contraintes européennes, philosophiques ou pseudo-humanistes et surtout malade de l’absence de chef apte à diriger et à servir la nation. Permissivité, favoritisme, complaisance éhontée à l’égard des ennemis de la France, justice évanescente et partiale, intolérance à l’égard de l’opinion populaire, mépris des usages et des traditions, alignement sur le transnationalisme financier, abandons de souveraineté, désinvolture à l’égard des fleurons économiques et stratégiques, désinformation, mensonges, incohérence dans les propos, incurie dans la gestion…sont les graves symptômes d’une démocratie malade et savamment rendue malade. Elle n’est plus cette relation étroite entre le peuple et ses dirigeants au travers d’élections honnêtes impliquant des choix éclairés. Elle s’est insidieusement muée en un système bâtard utilisant les principes de l’élection ouverte et les outils de contrôle des opinions. Elle est devenue clanique dans la mesure ou l’autorité gouvernementale appartient désormais à une caste ayant reçu la même formation et formatée selon une identique structure mentale et soumise à ce gouvernement souterrain de personnalités financières étasuniennes et européennes. Dénaturée, elle ne convient plus aux Français, peuple intelligent et politique, qui régulièrement, sous diverses formes, manifeste son mécontentement ou son hostilité.

Est-ce que cela peut durer? Non, bien sûr. Que va t-il se passer? Bien malin qui peut le dire. Si le pouvoir persiste dans ses errements, nul doute que des évènements majeurs se produiront. La COVID 19 ne pourra pas éternellement rendre muette la population. Certes le peuple français n’est pas le peuple malien et l’armée française n’est pas une armée de pronunciamientos. Cependant, il ne faut pas être grand clerc pour entrevoir le risque d’un futur grand bouleversement. Face à l’insécurité et l’inaction du pouvoir, et aux outrages à ses libertés, le peuple français, déjà, s’organise en dehors des modèles officiels. Il le fera de plus en plus. Il sera aidé. Bientôt, à cause d’une exaction de trop, d’une provocation regardée comme insupportable, ou d’une décision absurde du gouvernement, saturé de mépris, il utilisera les armes. Elles sont nombreuses dans le pays. Le pouvoir sera alors confronté à une situation qui le dépassera. Il aura du mal à mâter ce qui ne sera déjà plus une simple contestation. Il ne pourra pas le faire de crainte de ne pas être obéi ou d’aggraver la situation. Il tentera alors des élections, à l’image de de Gaulle en 68, en utilisant tous les moyens de la désinformation. Mais il est fort peu probable que le résultat soit à l’identique. Certains, noyés dans l’ambiance délétère et internationaliste de l’UE, pourront dire que ce que j’envisage et crains n’est pas possible, car la France est apaisée et qu’un esprit de conciliation et de soumission finira par se diffuser, écartant tout risque… Cet esprit que le gouvernement souterrain de l’Occident a lentement voulu infuser dans la vie de notre société. Ils ne connaissent guère le peuple de France et n’ont tiré aucune leçon de ses 1500 ans d’histoire puisqu’ils la refusent. Ils n’observent pas le monde.

Si ces gens, par je ne sais quel miracle, en venaient enfin à écouter le peuple et les conseils, il y aurait encore un espoir. Mais ils devraient alors fondamentalement modifier leur façon de faire et revenir à la vraie démocratie, à un retour au service de la patrie. Ils devraient reprendre langue avec l’histoire de France. En seraient-ils capables? là est la question…

Henri ROURE

Secrétaire national en charge de la défense

STEPHANE BUFFETAUT NOMME DELEGUE DEPARTEMENTAL CNIP DE LA VENDEE

STEPHANE BUFFETAUT NOMME DELEGUE DEPARTEMENTAL CNIP DE LA VENDEE

Stéphane Buffetaut est nommé Délégué départemental CNIP de la Vendée (85).

Membre du bureau politique du Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP), Stéphane Buffetaut, ancien Député européen et Secrétaire national en charge des questions européennes vient d’être élu 1er adjoint au maire d’Apremont.

Il représentera désormais le CNIP dans ce département et aura la responsabilité de l’animation de la fédération de la Vendée.

 

La Nation et le Covid-19

La Nation et le Covid-19

Septembre 2020, la Nation et le Covid-19

L’incohérence actuelle des déclarations de protection ajoutée à une mauvaise information crée un trouble préjudiciable avec une observance réduite des gestes ‘barrière’ à la transmission du virus SARS-COV-2.

Sont-ils justifiés ? Exagérés ? Insuffisants ?

 

Pour faire des propositions solides en septembre 2020, il faut se rappeler que l’incertitude de l’existence est une gestion des risques et que le méconnu du virus Covid-19 est une obligation de prudence, pas un principe de précaution qui interdit tout et supprime les échanges, les débats, les représentations culturelles et sportives.

Si le masquage est antisocial, son port est un geste civique devant éviter le confinement qui met en jeu la « survivabilité » de l’anthropocène, car alors la vie sociale est anéantie, toutes les facettes de la culture annihilées, le commerce sinistré et l’industrie au chômage. Une forme d’économicide.

 

La contagion de ce virus est respiratoire et par recueil éventuel par les mains. La logique est donc d’éviter de recevoir les projections aériennes du virus dans les paroles ou la toux : une distanciation de 1 à 3 mètres entre les individus (selon la ventilation) et port de gants ou lavage fréquent des mains. A moins de porter un masque chirurgical que ne peut traverser le virus.

Mais qui doit porter le masque ?

Les porteurs de virus. Comment les déceler ?

Par un prélèvement nasopharyngé et afin de faciliter le dépistage de la Covid-19, les tests PCR sont totalement pris en charge par l’assurance maladie mais ne nécessitent pas de prescription d’un médecin.

Cela explique que seulement 2% des prélèvements soient positifs et cette masse inutile d’examens, rend dommageable que l’on ne puisse mieux les cibler, car ils demandent un protocole et un accoutrement de cosmonaute du préleveur. La surprise est qu’un malade suspect de cette infection, testé positif a souvent un entourage immédiat testé négatif, classant ce virus paradoxalement dans les peu contagieux.

Mais ceux qui sont dépistés atteints et asymptomatiques, qu’en faire ?

Les isoler, les confiner (quarantaine de 14 jours) a été la solution prise par des pays. La curiosité est que la majorité guérit spontanément à l’insu même du porteur et que la contagion est faible, l’entourage intime est souvent indemne (sans que l’on ait d’études scientifiques sur ce point).

Hélas, 1% des atteints (à 0,3% pour d’autres) se retrouvera en soins intensifs de réanimation avec une létalité importante, là où le manque de lits a conduit à une surchauffe des conditions de travail et à des choix inacceptables.

A-t-on remédié à cette déficience ?

Où sont les constructions de nouveaux hôpitaux, les articulations entre médecines de ville et hospitalières, les tests de dépistage pour tous…prescrits à bon escient par le médecin et non pas pour calmer une angoisse non justifiée.

 

Le désastre s’est joué aussi dans l’enclos des instances médiatiques où, sortis de l’ombre, des ‘professeurs’ se contredisaient, ne se limitaient pas à reconnaître leur ignorance et que la méthode scientifique ne peut qu’observer, faire des études, des tests. Elle n’en n’avait pas les moyens. Alors ces gens de savoir ont piloté les politiques de décision, puis la bataille des chiffres commença, les négligences passées et actuelles furent oblitérées… Eviter la honte du nombre des décès supérieurs aux pays voisins était la priorité.

 

Les soignants, les malades, la population sont dits « en guerre ». Comme ils peuvent ils la font, ‘en bricolant’, en sélectionnant…

Le confinement, terrible isolement sans « solitude assistée » fut obtenu et entretenu par un consentement de peur.

 

En août on comprend !

Tout ça pour ça !

La liberté et l’économie abolies parce que l’on n’avait pas prévu un service sanitaire valable et les moyens de protéger la vie jusqu’à son terme. Il fut plus facile d’instaurer une nouvelle forme d’euthanasie dans les EPHAD, de laisser mourir ceux qu’on aurait pu sauver !

Trop c’est trop, en 1957 la grippe asiatique avait été bien plus meurtrière et le fonctionnement du pays n’avait pas ralenti. La politique actuelle cache sa nullité en brandissant des effets apocalyptiques, en attisant la peur, non pas en réveillant l’esprit critique ni l’intelligence.

Pourtant chacun est conscient que le retour à la normalité perdue ne sera possible qu’avec une discipline sociale et hygiénique, chacun étant le gardien de lui et de son voisin.

Le brassage de la population lors des transhumances vacancières et le délai de 14 jours d’incubation avant les manifestations de la maladie font qu’à partir du 15 août le taux d’hospitalisations en réanimation devait donner une idée directive sur une deuxième vague d’infection.

 

Pour faire des propositions solides en septembre 2020, pour parler vrai il faut se baser sur des chiffres, des statistiques récentes à la suite du brassage des populations pendant les vacances depuis début juillet.

L’incubation de 5 à 14 jours avait fait prévoir qu’une deuxième vague serait visible vers le 15 aout. La contamination aura forcément gagné du terrain, augmentant d’autant le nombre de personnes ayant contracté le virus et les hospitalisations. Son suivi est précisé par les chiffres donnés par le site SpF de la Santé publique de France. Sont-ils assez précis ?

On doit tenir compte du décalage temporel incontournable puisque le nombre de morts de la semaine correspond à l’état de la contamination d’il y a plusieurs semaines. En effet, entre le moment où une personne est contaminée, tombe malade et le moment où elle va décéder, il va s’écouler le temps d’incubation (de 2 à 14 jours), mais aussi la période plus ou moins longue de soins. Sans études scientifiques comparatives l’extrapolation du nombre de personnes atteintes donne donc une simple estimation.

Quelles sont les données ?

Celles de Santé Publique France (SPF) où l’on souligne l’importance du respect des gestes barrières et de la triade Tester—Tracer—Isoler permettant de limiter la propagation du virus

  • Si l’on prend la semaine du 31 juillet, le site (SpF), signale :

8203 CAS confirmés de Covid-19

65% asymptomatiques

105 admissions en réanimation

79  décès, incluant Ehpad, EMS et hospitalisations

Sans préciser ceux qui sont morts hospitalisés, où les plus de 75 ans sont moins de 10%. On peut penser que l’immense majorité des décès ont eu lieu hors hôpital.

En effet la surveillance de la mortalité au cours de l’épidémie de COVID-19 du 2 mars au 31 mai 2020 en France a montré des chiffres éloquents.

Anne FOUILLET chargée de cette étude avait conclu qu’avec les DATA de SpF sur 25.030 décès, 23.400 avaient plus de 65 ans.

« Parmi les 25 030 décès en excès (dus au Covid-19) toutes causes confondues, 23 400 personnes décédées étaient âgées de 65 ans ou plus (soit plus de 93% des décès en excès, +18,2% par rapport à la mortalité attendue dans cette classe d’âges) et 1 510 personnes étaient âgées de 15-64 ans (+7% par rapport à la mortalité attendue dans cette classe d’âges). Dans cette dernière classe d’âges, ce sont les personnes de 45-64 ans qui ont été touchées (+9% par rapport à la mortalité attendue). Inversement, la mortalité chez les enfants de moins de 15 ans a diminué de 14% sur la période au niveau national (-170 décès). «

C’est dire que 93% des morts furent les retraités, dont les plus de 75 ans furent quasiment exclus des services de réanimation et même en Ehpad les plus de 68 ans rejetés des services hospitaliers (Le Monde, 30/07/2020, page 7), ainsi ils furent rétrogradés à l’espérance de vie de 1945 !!!

Comment notre société a-t-elle pu être absente et ‘abandonner au dernier kilomètre’ ceux qui avaient cotisé toute leur vie ???

L’ONG Acted fait mieux dans le monde entier !

Les retraités sont donc la cible de cette pandémie, mais on ne peut pas leur proposer de vivre confinés, exclus de la Vie sociale.

 

 

IV-  Les chiffres clés en France au 15/08/2020, arrêtés à 14h (mis en ligne en fin de journée)

*Nombre de décès mis à jour quotidiennement pour les décès survenant à l’hôpital et chaque mardi pour les décès survenant au sein des Etablissements sociaux et médico-sociaux.

**Nombre de personnes testées positives en RT-PCR SARS-CoV-2 divisé par le nombre de personnes testées, sur les 7 derniers jours consolidés.

 

 

Entre 30 354 décès le 11 août et 30 409 le 15 aout, 55 nouveaux morts, dont seulement 4 à l’hôpital. On voit que les plus atteints sont très largement les personnes âgées en institutions et que cette épidémie est relativement banale pour les autres.

Entre-temps, aucun renseignement n’est proposé sur les dosages sérologiques d’anticorps. Savoir si 5%, 10%, 50%, 70% de la population ont été immunisés, serait très important ! Car à titre individuel, il est rassurant de savoir que l’on a développé l’infection, et qu’on n’a donc plus, en principe, de risque d’attraper le virus. Et sur le plan national, 70% d’immunisés non pathologiques confirmeraient que l’on peut attendre le vaccin plus sereinement.

 

Que sait-on de plus sur la transmission du virus Covid-19 ?

1-Bien que la transmission des porteurs asymptomatiques ait été rapportée, le risque de transmission des patients pré-symptomatiques ou symptomatiques est considéré comme plus élevé. L’excrétion d’ARN viral est plus élevée au moment de l’apparition des symptômes et diminue au fil des jours ou des semaines.

2-La transmission de l’enfant à l’adulte semble être très rare.

3-Ni la transmission d’origine hydrique du virus SARS-CoV-2 chez l’homme, ni l’apparition du virus DU SRAS-CoV-2 dans l’environnement de l’eau de mer n’ont été prouvées à ce jour.

4-Par voie aérienne expulsé dans l’air jusqu’à 3 mètres de l’émission par la toux ou paroles d’un porteur du virus, et par dépôt du virus sur les objets où il a atterri pour un éventuel recueil par les doigts portés au nez.

 

C’est dire qu’il faut, pour se protéger :

-soit une distanciation de 1,5 à 3 mètres,

-soit le port d’un masque filtrant ou empêchant le passage du virus.

-Et toujours se laver les mains

 

Quelle est l’efficacité des masques ?

Les masques maison ont une efficacité utile [Professional and Home-Made Face Masks Reduce Exposure to Respiratory Infections among the General Population, 2008] mais moindre que les masques chirurgicaux qui filtrent à 1OO% du porteur à l’extérieur et permettent de filtrer 80 % des particules extérieures ayant des tailles minuscules, jusqu’à 0,007 micron, 14 fois plus petit que le coronavirus, [Disaster Medicine and Public Health Preparedness 7(4):413-418, August 2013].

C’est dire que le port du masque est une protection totale de l’autre dans la transmission aérienne du virus. Parce que le mode de transmission primaire des coronavirus humains est le contact de personne à personne par des gouttelettes respiratoires générées par la respiration, les éternuements, la toux, etc., ainsi que le contact (contact direct avec un sujet infecté ou contact indirect, transfert à la main contaminée vers la bouche, le nez ou les yeux).

Le masque n’est pas une muselière mais une protection de l’Autre… Un effort individuel louable doit être encouragé et expliqué dans la période actuelle postmoderne où règne l’individualisme méprisant la Nation.

Mais dès que le masque est porté et changé tous les jours, la population peut se côtoyer, donc : reprise totale des réunions, des spectacles, des activités sportives sans limitation de nombre !

 

Propositions pour septembre :

A-Dépistage sérique des anticorps Covid-19 pour tous ceux qui ont un contact avec le public. Recueil de toutes ces données pour connaître le taux de contaminés en fonction de l’âge, de la profession, du lieu.

Les négatifs n’auront qu’un masque à porter, la distanciation inutile.

Les positifs auront, prescrit par le médecin, un test PCR nasal pour isoler les contaminants persistants.

B- avec le masque reprise de toutes les activités sans limitation de nombre :

1-reprise totale des activités des classes scolaires de tous niveaux, ainsi que dans les bâtiments publics et privés

2-disparition totale de la distanciation  ( de 2 à x mètres, à La Poste…)

3-déambulation sans limites dans tous les espaces confinés (gares, supermarchés, boulangerie, salles de sports, théâtres, salles d’attentes, transports en communs…) et les espaces extérieurs populeux quels qu’ils soient (marchés, rues commerçantes, files d’attentes sans distanciation ).

C- Sans le masque : imposer une distanciation de 1,5 mètre (restaurant et lieux confinés), sauf pour les intimes qui ont choisi le plaisir de courir un risque de plus dans leur existence.

Plus le lavage de mains pour tous, répété dès que l’on change de lieu pour toucher un vêtement, un article, et une fois rentré chez soi etc…

 

Cette discipline permet dans ces conditions une reprise proche de la normale et totale de toutes les activités professionnelles, éducatives, sociales, sportives, culturelles etc…

Mais le politique est frileux de responsabilités, est transi d’un risque pénal aussi choisit-il d’être sourd et aveugle dans sa lutte de pouvoirs altérée d’idéologies inconscientes d’agir à la jonction entre le monde d’avant, avec ses croyances dépassées, et celui de demain construit au présent par des actes irréfléchis dont on ne peut prédire les conséquences.

Depuis trente ans la politique vit à la petite semaine, ne sait plus proposer un horizon à 10 ans, ni justifier des efforts avec des acquis pour tous. Où sont les Plans gouvernementaux prévisionnels à 30 ans ? L’état-nation a disparu avec l’abandon des banlieues et la société s’est défaite avec le matraquage des gilets jaunes. La décomposition des structures hospitalières a obligé de limiter les soins, d’exclure les ‘personnes âgées’.

Le gouvernement, s’est-il instruit de ses erreurs ?

Menacer de re confinement est un mépris de la maturité des français et un signe de faiblesse d’incompétents.

A-t-il reconstitué les lits supprimés de réanimation dans tous les départements ?

A-t-on collationné tous les tests sérologiques ?

A-t-on 100 millions de masques à utiliser journellement et à offrir à la population si on veut lui imposer ?

Cet investissement coutera beaucoup cher moins qu’un nouvel confinement.

 

Depuis le 31 janvier 2020 où l’urgence internationale a été décrétée par l’OMS, la solidarité mondiale a compris que son altruisme était intelligent, le port du masque est un égoïsme réciproque de respect de l’Autre pour survivre et pour ne pas perdre du temps, et la vie, avec une maladie évitable.

Le bénéfice de cette pandémie sera, peut-être, aussi bien sur le plan national que personnel, la possibilité de passer d’un moi indifférent aux autres et d’un monde communautaire à une vision globale humanitaire où l’OMS aurait enfin pleins pouvoirs de pénétrer dans tous les pays pour dépister et tester les nuisances.

 

 

Dr F Naudy

Covid19 : « Comment la France a pu en arriver à de telles incuries ? »

Covid19 : « Comment la France a pu en arriver à de telles incuries ? »

Quelle est donc humaine, cette manie de vouloir expliquer à autrui ce que l’on ne comprend pas et que l’on solutionne par des croyances ou en se défaussant sur la responsabilité civique.

Dans les années 1970, le gouvernement US clamait que l’on pouvait échapper aux conséquences d’une bombe atomique, en ayant sa maison et jardin propres, avec une cave suffisante. Cela ne dépendait que de chacun. Cette protection découlait d’un civisme élémentaire, individuel qui ne regardait que les citoyens, pas le gouvernement US ! Une plaisanterie d’innocuité qui fait rire de nos jours, mais cette hypocrisie étatique persiste.

En aout 2020, en France on en est là. Le gouvernement menace de reconfiner si une deuxième vague de Covid-19 survenait, la faute en serait à l’indiscipline des vacanciers….

C’est cacher l’incompétence persistante du politique incapable d’avoir des tests pratiqués d’autorité pour tous, d’isoler en quarantaine les positifs, de faire des études statistiques sur les chaines de contagion, et surtout de créer des lits de réanimation dans tous les départements en hypertrophiant les services des urgences qui manquent toujours de matériel et de soignants. Aucun plan n’est prévu, aucune construction envisagée… Les chinois auraient construit un hôpital de 10.000 lits en 15 jours, parait-il…

Alors, plutôt que le gouvernement français s’attelle à amplifier les moyens médicaux, il swingue sur des médailles, sur une prime de risque alors que les soignants, du garçon de salle au professeur universitaire en passant par aides-soignantes, infirmières et tous les postes médicaux, attendent qu’on leur donne les moyens de bien exercer leurs activités. Cela fait 30 ans qu’ils se plaignent, en vain, pourquoi pas encore autant ?

Ah parce qu’une pandémie menace ?

La faute en sera aux citoyens désobéissants ne portant pas les masques (les mêmes qui avaient fait condamner le maire de Sceaux quand il l’avait exigé en février 2020…).

Cet été, les médias vont suivre le taux de sujets positifs, le nombre d’hospitalisés. C’est un prétexte pour que le gouvernement ne voit pas son incurie et reparte dans confinement et couvre-feu, décisions qui masquent leurs multiples inaptitudes à gérer l’incertitude de l’existence. Dire suivre les conseils scientifiques est un aveu d’incapacité de régenter les risques de la vie, la politique doit anticiper les effets des catastrophes et adapter au pays les informations d’un collège ‘des experts’, pas leur donner une action politique. Pour ne pas reconnaitre ses faiblesses et erreurs, le choix a été la facilité : tout interdire, utiliser ceintures, bretelles, confinement et couvre-feu…

Maintenant c’est la menace du premier Ministre ! Paralyser une fois de plus le pays avec ses conséquences anéantissant la culture, l’éducation, les sports, les industries, les finances, le moral de la population…

Contrairement aux autres pays !

Mais cette léthargie éviterait d’éventuelles sanctions pénales puisque ayant voulu tout supprimé comme risques. Tout bloquer est une condamnation plus facile à réaliser que de doubler le nombre de lits de réanimation, de valoriser le personnel soignant qui passe pour une sorte de gilets jaunes bien calmes.

Ainsi rien n’est fait, rien n’est anticipé. Après la honte pour ’inattentions’ de mars où les médecins se sont entendus dire qu’au-delà de 68 ans on ne pouvait plus prendre personne dans les hôpitaux ‘submergés’, dans l’avenir on se dirige vers une honte ‘d’incompétence et de carences intellectuelles’ doublées d’absences de solidarité.

A quoi servent les débats sur l’âge de la retraite si l’on est alors déclaré trop vieux pour bénéficier des soins nécessaires ?  Incongrus et ridicules paraissent ces non-sens politiques !

Mourir par discrimination de l’âge. Pourquoi pas alors en raison de la couleur de peau, de la religion… ?

Où est l’égalité, la fraternité devant les soins à donner ? Comment a-t-on pu supprimer cette liberté de laisser une chance à quiconque de guérir ?

Comment la France a pu en arriver à de telles incuries de ministres qui se pavanent à la TV ? Nous qui nous targuions d’avoir la meilleure médecine et la meilleure protection sociale ?

La fin est contenue dans les moyens que l’on utilise, elle sera à la hauteur de nos mérites. Les services des urgences seront encore inondés des besoins médicaux quotidiens pour pallier à l’insuffisance d’offre du corps sanitaire dont la structure date de trente ans mettant les rendez-vous de radiographies, de spécialistes à quelques mois….

Les palinodies gouvernementales reflètent le déclin d’une politique dans le déni et qui refuse de voir le réel dans tous les domaines.
Parce qu’elle est incapable de trouver des solutions.

Jusqu’à quand les Français vont-ils subir ce joug ?

 

Docteur François Naudy

Secrétaire national en charge de la Santé

Communiqué de presse : M Aldric BOURGEOIS, nouveau délégué départemental de l’Oise

Communiqué de presse : M Aldric BOURGEOIS, nouveau délégué départemental de l’Oise

Le Centre National des Indépendants et Paysans est heureux de présenter son nouveau délégué départemental, M Aldric BOURGEOIS, candidat aux élections municipales de Pierrefonds aux côtés de Ronan Tanguy.

 

Le Président du CNIP, M. Bruno North, indique que le département de l’Oise ne peut être évoqué sans se remémorer de Jean LEGENDRE, maire de Compiègne de 1947 à 1954 et de 1959 à 1984, qui a pleinement œuvré pour le développement industriel du territoire.

 

Le CNIP est le plus ancien parti de la droite Française. Depuis 70 ans, le CNIP n’a pas dévié de ses valeurs et reste un parti libéral, conservateur, toujours attaché à la défense des territoires ruraux. Il n’a cessé de dénoncer la fracture qu’il a vu s’installer dans notre pays, entre les métropoles et les zones rurales.

 

« Au lendemain du quasi-arrêt de notre économie, en raison de la grave crise sanitaire, l’inquiétude est grande au sujet de nos entreprises. Des pans entiers de l’économie sont très fragilisés. Je pense notamment aux commerçants de proximité, aux artisans, aux travailleurs indépendants, aux restaurateurs et cafetiers. Dans nos centres-villes et nos centres-bourgs, comme en milieu rural, ils représentent non seulement des emplois, mais des services indispensables à la survie de nos territoires. » déclare le Président du CNIP, M Bruno North

 

« Cependant pour ces indépendants, commerçants et artisans, la situation devient critique.

Pour relancer ces secteurs, il faudrait aller plus loin, notamment en annulant toutes les charges, sociales et fiscales, des indépendants qui, faute de clients, de fournitures, n’ont pu exercer pendant le confinement qu’une activité partielle », explique-t-il.

 

Le CNIP, c’est aujourd’hui encore un réseau d’élus locaux, davantage présents dans les territoires ruraux et les villages que dans les territoires urbains ou les villes.

 

C’est aussi un artisan infatigable de l’union des droites, sans exclusive sur le modèle de ce que fut l’union de la gauche. Il y œuvrera sans relâche, dans le respect de l’indépendance de chacun, car la vraie richesse est dans la diversité.