Colonisation – Propos d’Emmanuel Macron

Bruno North, Président du Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP), se dit indigné des propos tenus par Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle, qualifiant la colonisation de « crime contre l’humanité » et de « vraie barbarie ».

« Ses tentatives de justification dans Le Figaro de ce vendredi ne font que les aggraver. Son jugement n’est plus seulement moral mais éminemment politique : « Le seul responsable » de ces « crimes contre l’humanité », affirme-t-il, « c’est l’État français », indique le Président du CNIP, M Bruno North.

« De tels propos démontrent à quel point le candidat Macron est imprégné d’une idéologie opposée à la France. Faut-il lui rappeler que les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles ? Cela veut dire que si des poursuites étaient engagées contre la France sur cette base, il pourrait être appelé à venir témoigner contre la France qu’il aspire à présider ! Cela porte un nom : c’est de la haute trahison ». Les propos réitérés de M. Macron sont inadmissibles de la part d’un candidat à l’Elysée. », conclut-il.

Le CNIP, dont les parlementaires ont en son temps défendu le principe d’une Algérie française et défend depuis toujours les droits de nos compatriotes rapatriés sans aucune distinction d’origine ou de religion, s’élève contre des propos tendant, de plus, à diviser la communauté nationale.

Le CNIP appelle tous les Français à faire barrage à l’accession d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République.

Cérémonie des vœux 2017 – discours du Président

Discours de M. Bruno North, Président du CNIP

Seul le prononcé fait foi

Chers amis,

Au nom du plus vieux parti de la droite française, Au nom du Centre National des Indépendants et Paysans, que j’ai l’honneur de présider depuis maintenant presque un an, je vous présente mes meilleurs voeux, pour vous, pour vos familles et pour tous ceux qui vous sont
chers.

Je veux tout d’abord me souvenir de ceux qui nous ont quitté.

A la mémoire d’Edouard LEVEAU, ancien Vice-Président du CNIP et Député Maire de Dieppe et de Thierry AURAN, Secrétaire National aux Etudes de la présente mandature, trop tôt disparus, je vous remercie de respecter une minute de silence.
En cette année dont je n’ai pas besoin de souligner le caractère particulier, je voudrais, à travers vous, formuler deux voeux pour la France.
Le premier est que nous soyons enfin débarrassés de la gauche, de toutes les gauches : de celles qui s’affichent comme telles, mais aussi de celles qui avancent masquées sous des habits prétendument nouveaux et de celles qui sont camouflées en amis, des amis qui, bien entendu, ne nous voudraient que du bien, qu’ils soient archéo-socialistes, nationaux-étatistes, libéraux-libertaires ou tout simplement modernistes – autre terme pour ne pas dire progressistes – en fait de tous ceux qui sont imprégnés des idéologies mortifères de la gauche et qui partagent la même écrasante responsabilité d’avoir conduit la France dans la situation qui est aujourd’hui la sienne.

Le second est que le débat politique ait lieu.
Enfin…
Qu’il oppose projets contre projets et non pas, comme c’est le cas depuis trop longtemps et encore plus en ce début d’année, ragot contre fonds de poubelle, attaque ad hominem contre agression ad personam c’est-à-dire visant purement à détruire la réputation plutôt que l’argumentaire de son adversaire et en la matière, je sais de quoi je parle.
En cette année présidentielle, la responsabilité de chacun, je pense tout particulièrement aux médias, dont le rôle sera essentiel, est de redonner sa noblesse à la confrontation des idées.
Les Français doivent pouvoir se déterminer en toute connaissance de cause, et non sur des caricatures, sur des « petites phrases » formulées en 140 caractères ou sur des opérations de communication propagées à coups de mots-dièse fielleux.
Il nous appartient à nous indépendants d’y prendre bien garde car l’un des enjeux de l’élection présidentielle est là et il porte un nom qui est comme la synthèse de mes deux voeux : le malentendu.

Ce qui sera mal entendu peut tout à fait déboucher sur un malentendu électoral funeste pour la France.
Car souvenons-nous, en 1981, la France, qui était déjà majoritairement de droite, avait porté à la présidence de la République le premier président socialiste de la Ve République – au moins avait-il eu l’honnêteté perfide de se définir comme tel– et l’expérience, désastreuse, dura quatorze ans.
La faute à qui ?
Aux électeurs ?
Non. Certes pas.
La faute, surtout, aux ambitions personnelles et aux manoeuvres d’appareils.
En 2012, la France, qui était devenue encore plus majoritairement de droite, a récidivé.
Dans un moment de lucidité mêlé de cynisme à l’approche de la victoire qui lui était promise, François Hollande l’avait reconnu à une semaine du second tour dans un long entretien qu’il avait accordé au « Nouvel Observateur » : « La France n’est pas majoritairement à gauche », avait-il dit.
Il avait pourtant été élu.

La faute à qui ?
Aux électeurs ?
Non, certainement pas.
La faute là encore, à une droite qui avait déçu bien sûr, en ne tenant pas les promesses des espoirs qu’elle avait suscités, mais aussi et surtout, à de nouvelles ambitions personnelles et à d’autres manoeuvres d’appareils.
Soyez-en bien convaincus : bien que cinq ans plus tard la France soit encore bien plus majoritairement de droite et j’ose le dire, probablement encore plus à droite, qu’elle ne l’a jamais été, ce péril n’est pas écarté.
La campagne présidentielle n’a pas encore réellement débuté et l’on voit déjà des apprentis stratèges mener des assauts pour expliquer à François Fillon comment il doit faire pour remporter l’élection présidentielle, c’est-à-dire comment il doit se renier, alors qu’ils ont pour seul titre de gloire d’avoir perdu face à lui à la primaire de la droite.
Oui, ils croyaient que la primaire allait se gagner au centre et ils l’ont perdue, et ils voudraient maintenant nous convaincre que la présidentielle, elle aussi, va se gagner au centre,
Centre qui n’est que le triangle des Bermudes de la droite française.
Je ne parle même pas de ceux qui, émoustillés par les sondages, se mettent à lorgner vers un candidat qui n’a rien d’autre à proposer qu’un slogan de promeneur mais qui est déjà soutenu par tout l’establishment, par de pseudos-intellectuels qui se sont toujours trompés, ou par des banques qui n’ont jamais financé autre chose que leurs actionnaires.

En cette année 2017, nous ne devons penser qu’à la France.
A la France et à tous les Français qui souffrent, et qui désespèrent de pouvoir encore espérer.
A l’issue d’un quinquennat de petites et de grandes lâchetés, et de décisions totalement inconséquentes, qui ont précipité le déclin du pays au point que l’on peut maintenant employer le terme de décadence, la tâche qui est assignée au Centre National des Indépendants et Paysans est immense, mais elle est à notre portée.

 

Notre mission est double :

  • elle est d’assurer aux Français que leur révolte est légitime qu’elle a enfin trouvé le moyen de se
    traduire dans les urnes, et que leur vote ne sera pas trahi ;
  • elle est de veiller au respect des engagements plébiscités par les quatre millions et demi d’électeurs
    de la primaire de la droite, en faisant contrepoids à tous ceux qui n’ont eu de cesse, depuis des
    décennies, de tirer la droite française vers la gauche et voudraient y parvenir à nouveau.

Allez leur dire ! Allez leur dire que nous au CNIP nous ne nous battons pas pour le CNIP.
Nous nous battons pour la France.
Car le CNIP n’est pas une fin en soi. C’est un outil, et une fidélité à des convictions.

Pourquoi le CNIP est-il toujours vivant alors que nous aurions pu, tout un chacun, aller voir ailleurs si l’herbe y est plus verte, c’est-à-dire si les places y sont plus confortables ?
Parce que nous avons foi en nos idées.
Parce que nous croyons qu’une révolution conservatrice et libérale est souhaitable, et parce que nous croyons qu’elle est enfin possible.
Mieux : nous la voyons, elle est là, à portée de main, tant les circonstances historiques n’ont jamais été aussi favorables.
La gauche est tenace mais la réalité l’est plus encore.
Et la réalité est venue nous donner raison.
Du moins est-elle venue donner tort à la gauche dans tous les domaines.
Toutes les idées qui régnaient sans partage depuis Mai 68 ont été pulvérisées par cette réalité qui n’a eu de cesse de s’aggraver et dont les Français ont pris conscience, parce qu’ils la voient tous les jours, parce qu’ils la vivent et parfois en meurent.
La bataille des idées est en train d’être gagnée.
Mais il faut maintenant qu’elle se traduise par une victoire politique, qui sera celle des mois de mai et de juin, mais qui sera surtout celle des mois qui suivront, lorsque tout ce que nous prônons sera mis en œuvre.
En fait, si je ne devais formuler qu’un seul vœu, ce serait celui-là : que les Français, qui croient avoir tout essayé sauf le populisme, qui comme vous le savez n’est ni de droite, ni de gauche, portent au pouvoir ce qu’ils n’ont pas essayé, ce qu’ils n’ont pas vu à l’œuvre, une véritable droite française, fière de ses valeurs, fière de la civilisation européenne, fière de rendre aux Français toutes leurs libertés et tout leur honneur.

Vive 2017 !
Vive le CNIP !
Vive la France !

Télécharger le discours du Président

Félicitations à François Fillon

Le CNIP, par la voix de son Président, M Bruno North, adresse ses sincères félicitations à M François Fillon, candidat victorieux de la primaire de la droite et du centre.

« Candidat sérieux et compétent, François Fillon s’est largement imposé au terme du second tour de cette primaire. Il nous faut maintenant amplifier cette dynamique et travailler à un large rassemblement derrière François Fillon, afin que l’alternance devienne réellement possible. Plus que jamais, une alternance crédible semble se dessiner, après un quinquennat au bilan désastreux » indique Bruno North, Président du CNIP.
 

« Soutenus avec conviction par François Fillon tout au long des débats, le combat pour la sécurité des Français, la lutte contre le terrorisme islamiste, l’allègement des charges sociales, la maîtrise des dépenses publiques et la suppression des iniquités de traitement entre les régimes public et privé devront s’imposer comme les priorités stratégiques du futur quinquennat, et ce dès les premières semaines », poursuit-il.
 

Par ailleurs, avec une participation record de près de 4,5 millions de votants au second tour, la primaire de la Droite, à laquelle le CNIP a participé, a été un très beau succès pour notre démocratie. Elle a permis de démontrer que loin des outrances et des invectives de la politique spectacle, une autre politique existe : celle qui privilégie le débat d’idées.
 

Le CNIP tient à remercier Anne LEVADE, Présidente de la Haute autorité et Thierry SOLÈRE, député de Boulogne-Billancourt, pour l’organisation sans faille de ce succès populaire.

Bruno NORTH – Rendez-vous de Béziers

Bruno NORTH, Président du CNIP, salue l’initiative de Robert MENARD qui, en organisant les rendez-vous de Béziers, a tenu à mettre en avant les points de convergences qui dépassent les clivages au sein même de la Droite Française et qui sont souvent contenus dans des propositions de simple bon sens.

Restreindre cette manifestation à autre chose qu’à un vaste débat d’idées où ceux qui l’on souhaité ont pu s’exprimer et être écoutés, est une erreur d’appréciation quant à la volonté de son organisateur mais il est vrai qu’il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre …

A force de jouer les Cassandre, les forces de Droite ne font que promouvoir un peu plus la culture de leur désunion qui entrainera une fois de plus échec électoral et affaiblissement de la France. »

Bureau Politique du CNIP

Bruno North, Président du CNIP, se félicite que le bureau Politique qui s’est tenu ce 19 mai ait validé à l’unanimité les points suivants :

La tenue d’un Conseil National le 25 juin 2016 au Sénat, qui aura pour objectif premier de consacrer la ligne politique du CNIP.
La participation du CNIP à la primaire de la Droite et du Centre.
La délégation au président du CNIP pour représenter le CNIP dans le processus de la primaire.
Le vote d’un mandat du Conseil National au Comité Directeur qui se tiendra après l’été pour décider d’investir ou d’apporter son soutien au candidat à la Primaire qui portera le mieux possible les valeurs fondamentales à l’appui desquelles la ligne politique aura été approuvée lors du Conseil National du 25 juin 2016.
L’invitation du Président des Républicains au Conseil National du 25 juin

 

 

 

 

 

 

Loi « travail » : utilisation du 49-3

Le CNIP, par la voix de son Président, Bruno North, dénonce l’utilisation du recours de l’article 49-3 de la Constitution pour faire passer, sans débats, la loi dite « Travail » visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs.

« Le Président de la République et son Gouvernement sont définitivement hors sol et en manque totale de légitimité. L’exécutif socialiste n’a plus de majorité à l’Assemblée Nationale et est en situation de cohabitation avec sa propre majorité ».

« En 2012, François Hollande se voulait être le chantre du dialogue social. Il choisi aujourd’hui une nouvelle fois le passage en force pour imposer une version du texte qui au final ne satisfait plus personne et enfonce un peu plus le pays dans le déclin économique ».

« Le couple exécutif est aux abois et est bien incapable d’apporter des réponses à la France qui travaille et instituer réellement « de nouvelles libertés et de de nouvelles protections aux entreprises et aux actifs »

Forces de l’ordre : soutien du CNIP

Le Président du CNIP, Bruno North, apporte son plein et entier soutien aux forces de l’ordre qui subissent actuellement une charge violente et inacceptable de la part des manifestants contre la loi dite « travail » mais aussi de certains syndicats, en mal de légitimité.

Le CNIP attend de la justice la plus grande fermeté et sévérité à l’égard des voyous – animés par un esprit de destruction et de revendication idéologique – qui s’en prennent à nos forces de l’ordre et détruisent nos commerces, dans les grandes villes françaises. La sécurité est la première des libertés »

Depuis 4 ans, la Présidence de François Hollande rime avec laxisme et impunité. Cette dernière accordée aux casseurs mais aussi à certains syndicats doit cesser.