Chronique par GW Goldnadel

« Anne Hidalgo et les migrants, la grande hypocrisie »

Je soumets cette question: y aurait-il une manière de concours de soumission entre la première magistrate de Paris et le premier magistrat de France? À celui ou celle qui aurait la soumission la plus soumise?

Madame Hidalgo a proposé une loi sur les migrants qu’on ne lui demandait pas et pour laquelle on ne lui connaît aucune compétence particulière.

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Le 4 juillet dernier s’est tenu le Bureau Politique du Centre National des Indépendants et Paysans qui avait notamment à l’ordre du jour le positionnement du CNIP au lendemain de la séquence électorale constituée par l’élection présidentielle et les élections législatives.   Après de nombreux échanges, les membres du Bureau Politique ont adopté à l’unanimité…

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Chronique de Gilles-William Goldnadel : Attentat de Londres : « N’ayons pas peur de nommer l’islam radical »

FIGAROVOX/CHRONIQUE – Dans sa chronique, Gilles-William Goldnadel pointe les risques que prend le nouveau gouvernement à ne pas nommer « l’islam radical » à travers les attentats terroristes. Il appelle nos responsables politiques à ne pas céder aux facilités langagières qui nourrissent l’inaction et tendent à l’extravagance. A quoi bon? Il est des jours où…

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Richard Ferrand et la « moralisation de la vie politique » : l’arroseur arrosé ?

 

Le futur débat parlementaire sur la moralisation de la vie publique ne contribue pas spécialement à me donner le moral.

La transparence à tout prix peut avoir un coût exorbitant et l’on ne conduit pas les affaires de l’État sous l’emprise de la moraline.

Les temps sont schizophrènes. La société française voudrait être gouvernée par des saints laïques, alors qu’elle est avant tout gouvernée par la religion de l’argent et du plaisir à tout prix.

Les députés d’aujourd’hui sont ses enfants gâtés autant que détestés.

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Un putsch sans soldats

L’élection présidentielle, qui a amené M. Macron à la présidence, est le fruit vénéneux d’un déni de démocratie. Il s’agit d’une spoliation, résultat d’un rejet masqué de l’idéal démocratique. La manipulation vient de loin. Elle est probablement la forme la plus élaborée du coup d’État car elle ne refuse pas le principe des élections sur lequel repose l’expression de la volonté populaire, mais, sciemment – j’allais écrire scientifiquement – elle pervertit, oriente, sculpte l’opinion publique. Elle repose sur l’énorme puissance d’un système qui a l’ambition de s’imposer au monde, à commencer par ce que nous appelons, aujourd’hui, improprement, l’Occident. Ses moyens sont, à l’évidence, considérables.

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Présidentielle 2017 – Décryptage par Gilles-William Goldnadel

 

Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron : les étranges omissions de la gauche morale

 

par Gilles-William Goldnadel, secrétaire national du CNIP en charge de la justice

 

 

FIGAROVOX/CHRONIQUE- Gilles-William Goldnadel dénonce le traitement médiatique privilégié réservé aux candidats de gauche, systématiquement protégés par une certaine presse malgré des positions condamnables.

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Frontières : rétablissement national ou renforcement européen ?

La vague d’attentats qui a secoué la France depuis 2 ans et l’Europe a placé au centre des débats la question du contrôle des frontières, préoccupation historique du CNIP.

La question est indiscutablement liée à :

Le principe fondamental de la construction européenne est la libre circulation des biens et des personnes.
Toutefois le droit à la sécurité des biens et des personnes doit primer sur toutes les autres préoccupations aussi légitimes soient-elles.

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MDL-CNIP : un accord gagnant-gagnant

 

En novembre 2016, j’écrivais (http://les-liberes.fr/les-liberes-passent-a-laction/) que nous avions accumulé les preuves de la nature réelle des caisses de sécurité sociale, de la façon illégale dont un bon nombre de ces caisses ont été créées ; que nous avions accumulé les arguments juridiques, en droit européen et en droit national, qui prouvent sans aucun doute possible que le monopole de la sécurité sociale est illégal ; que malgré cela, les juges continuent avec la plus complète mauvaise foi à nier l’évidence, à copier-coller les arguments mensongers des caisses de sécurité sociale, à condamner des gens qui ne font qu’appliquer leur droit le plus strict ; qu’à l’évidence, le problème n’était pas ou plus juridique, mais politique, au sens où les jugements sont rendus pour des raisons politiques et idéologiques ; et que par conséquent, il était temps que les libérés investissent le terrain politique.

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