Opposition du CNIP Paris à l’installation d’un nouveau centre d’hébergement d’urgence pour migrants

Le CNIP Paris par la voix de ses élus, s’oppose à l’installation d’un nouveau centre d’hébergement d’urgence pour migrants dans le 16ème arrondissement de Paris, sur le site de reconstruction de la caserne de gendarmerie située au 45-47 du boulevard Exelmans.

 

La décision gouvernementale, prise sans la moindre concertation avec la Mairie de l’arrondissement, traduit le mépris qu’a le Gouvernement des élus locaux et elle n’est pas acceptable en ce que, indépendamment des incivilités qui sont constatées autour de ce type de centres, vont être logées dans des conditions précaires près de 400 personnes en situation irrégulière, ne parlant pas français, ne pouvant pas prétendre à un emploi et sans possibilité de scolarisation des enfants eu égard à l’absence d’établissements scolaires pouvant les accueillir.

De plus, cette décision empêche de façon encore plus importante de pouvoir répondre aux demandes de logements d’urgence des habitants en difficulté de l’arrondissement tels que des femmes battues, des personnes venant ou étant sur le point d’être expulsées ou encore des personnes handicapées ne pouvant plus atteindre leur logement dans des immeubles sans ascenseur.

Elle interdit également d’envisager d’accueillir des demandeurs de logements qui, du fait de leur confession religieuse, se trouvent avec leurs enfants, menacés dans certaines communes périphériques voire dans certains quartiers de Paris.

Cette décision a également été prise avec la complicité des élus socialistes, communistes, écologistes et de la Mairie centrale de Paris qui, elle-même, ne prend pas en compte les besoins des habitants de l’arrondissement et s’évertue à vouloir désigner dans les immeubles du 16ème des candidats sans aucun lien avec l’arrondissement au détriment d’habitants en difficulté dudit arrondissement. Il s’agit là d’une position démagogique et dogmatique visant à s’attaquer aux « ghettos de riches » au lieu de régler réellement les poches de précarité dans la capitale.

Le CNIP de Paris appelle les habitants du 16ème arrondissement à s’opposer à l’installation de ce centre comme l’ont fait avec succès les habitants du 18ème arrondissement.   

 

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