Gilles Bourdouleix n’a pas voté la confiance

Le député-maire de Cholet et Président du CNIP a annoncé qu’il n’a pas voté la confiance au gouvernement de Manuel Valls, ce mardi 8 avril.

« Pourquoi Manuel Valls ferait-il mieux que Jean-Marc Ayrault ? La France peine à se reformer et doit retrouver sa compétitivité à l’image de ses partenaires européens. Il est urgent de recréer de l’emploi en France, de baisser les impôts et les dépenses publiques. Les entrepreneurs créent de la valeur économique et sont moteurs de la croissance. Il est important d’encourager et soutenir les entreprises, notamment les TPE-PME-ETI qui possèdent un potentiel de croissance » indique le député-maire de Cholet et Président du CNIP, Gilles Bourdouleix. En savoir plus

Pour Gilles Bourdouleix, le gouvernement Valls est la reconduction d’une équipe perdante

Gilles Bourdouleix, Président du CNIP et député-maire de Cholet, dénonce la composition du Gouvernement Valls.

« La composition du gouvernement Valls n’est pas un remaniement mais un réajustement. Suite à la débâcle du parti socialiste lors des élections municipales, François Hollande a manifestement choisi de ne pas changer une équipe qui perd en ne nommant que deux nouvelles personnalités. Huit ministres gardent les mêmes fonctions, les Français n’ont pas été entendus. On retrouve à des postes clés des personnalités qui ont échoué », déclare le Président du CNIP et député-maire de Cholet, Gilles Bourdouleix.

« Par ailleurs, je note qu’Arnaud Montebourg, après avoir insulté les allemands et les chefs d’entreprises, est promu à l’économie. Il s’agit d’une véritable provocation tout comme avoir nommé Benoit Hamon à l’Education Nationale. Par ailleurs à la veille des élections européennes, nous n’avons plus de ministre chargé des affaires européennes a contrario de l’Outre-Mer. Quid du portefeuille de la santé, de la famille, des PME, de l’artisanat, des relations avec le parlement ? », poursuit-il

« Combien de temps tiendra ce gouvernement ? » conclut-il

 

Gilles Bourdouleix réélu à Cholet

 

Le Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP) se félicite de la réélection de son président, Gilles Bourdouleix à la mairie de Cholet (49). Il a obtenu 55,49 % des voix.

Le CNIP se réjouit également de l’élection à Oloron-Sainte-Marie (64), face à la gauche, d’Hervé Lucbereilh, conseiller général des Pyrénées-Atlantiques et secrétaire général adjoint du parti. L’autre secrétaire général adjoint, Jérôme Besnard, est élu sur la liste d’union de l’opposition qui a repris la ville Mont-Saint-Aignan (76) au PS.
Par ailleurs, François Lebel, vice-président du CNIP, est réélu au Conseil du 8e arrondissement de Paris.

Le CNIP se mobilise pour le second tour

 

Le Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP) se félicite de l’élection ou la réélection de plusieurs membre de son bureau politique dès le premier tour des élections municipales : Yves JEAN à Courbevoie (92), Jacques-Frédéric SAUVAGE dans le 16e arrondissement de Paris (75) ou Hubert FAYARD, président de la fédération des Bouches-du-Rhône, à Coudoux (13), conseiller municipal d’opposition. En savoir plus

Gilles Bourdouleix interpelle Bernard Cazeneuve sur sur l’effacement de la dette contractée par le journal l’Humanité auprès de l’Etat

Gilles Bourdouleix a interpellé Bernard Cazeneuve, Ministre délégué chargé du budget, sur la décision prise par le Gouvernement lors de la discussion du projet de loi de finances rectificative pour 2013, d’effacer la dette contractée par le Journal l’Humanité, d’un montant de 4 086 710,31 euros.

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Euthanasie : Le CNIP s’oppose à la mort à crédit

Le Centre national des Indépendants et des Paysans, par la voix de son secrétaire général, Bruno North, s’oppose à la réforme de la Loi Leonetti et ne peut accepter la multiplication des comités Théodule qui dépossèdent la représentation nationale des débats de société et de civilisation.

« La pseudo « conférence citoyenne » mandatée par le Conseil consultatif national éthique (CCNE) sur la fin de vie est disqualifiée par son absence de représentativité. La question de l’euthanasie ne peut être décidée par un panel de 20 personnes qui souhaitent « légaliser le suicide assisté et autoriser des exceptions d’euthanasie ». Des dérives populistes dictées sous le règne de l’émotion sont à craindre lorsque le Gouvernement écarte ainsi sciemment les médecins et les accompagnants des malades dans les soins palliatifs de ce débat. Donner la mort n’est pas la solution à proposer pour accompagner des malades en fin de vie », indique Bruno North, Secrétaire Général du CNIP.

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